Fellows 2004/2005

The Fellows and Action Canada staff were privileged to have a private dialogue with the Governor-General, Her Excellency the Right Honourable Adrienne Clarkson

Les boursiers et l’équipe d’Action Canada ont eu l’insigne privilège de pouvoir dialoguer en privé avec la Gouverneure générale, Son Excellence la très honorable Adrienne Clarkson.

Freddy AbnousiCraig CameronNadine CaronKevin ChanSevern Cullis-SuzukiSara EhrhardtKris FredericksonGinger GosnellJason HeinRoxanne JoyalAhmed KayssiCynthia MackenzieJean-Frédéric MorinAnil PatelBen PetersonLyndsay PoapsGeorge RoterBeverly SembsmoenJosh Silvertown

Freddy Abnousi
Freddy aspire à réduire les injustices dans le domaine de la santé par l’entremise de la médecine et des politiques, tant au Canada qu’à l’étranger. « Je veux que les règles du jeu soient les mêmes pour tout le monde », a déclaré l’habitant de North Vancouver né en Arménie et titulaire d’un baccalauréatès sciences de l’Université de la Colombie-Britannique, d’une maîtrise ès sciences de la London School of Economics et d’une maîtrise en administration des affaires d’Oxford. Freddy, qui effectue actuellement sa deuxième année d’études à l’école de médecine de l’Université de la Colombie-Britannique, prévoit se spécialiser en chirurgie des accidents et également devenir un fournisseur de médicaments génériques auprès des pays en développement. Il souhaite aussi aider à assurer la durabilité des soins de santé au Canada, grâce à la mise en œuvre de la technologie des renseignements médicaux, et a récemment participé à une consultation dans le cadre d’un projet clé visant à réduire les obstacles à l’instauration de ce type de technologie. À l’échelle internationale, il a dirigé des projets pour la Kenyan Agency for Rural Development, la British Medical Association, l’American Enterprise Institute, le NESsT Venture Fund au Chili et la Banque mondiale en Inde. Freddy considère Action Canada comme une occasion rare de rencontrer des gens de son âge dévoués à la cause publique et « qui ont déjà fait leur preuve comme leaders à un très jeune âge ».

Craig Cameron
Craig est l’image même de la sociabilité. « Je suis passionné par l’énergie intérieure des gens et la façon d’aider à la faire sortir », a déclaré cet homme originaire de Regina qui effectue des études de maîtrise ès arts en éducation physique à l’Université Memorial de Terre-Neuve, à St. John’s. Après avoir obtenu son diplôme, Craig souhaite utiliser le pouvoir d’inspiration du sport pour exploiter cette énergie chez les enfants défavorisés afin d’enrichir leurs vies et collectivités, surtout dans les pays en développement. Il s’agit d’un but qui a pris forme lorsqu’il était bénévole en Afrique occidentale à titre de coordonnateur de programme pour Right To Play (anciennement OympicAid) après avoir obtenu son baccalauréat ès arts en activité physique à l’Université de Regina. Craig a été actif sur le plan politique durant toutes ses études et est extrêmement impressionné par la sensibilisation sociale et politique des personnes qu’il a rencontrées par l’entremise d’Action Canada. « Je crois que la bourse m’offrira de nombreuses possibilités et me permettra d’y voir plus clair en ce qui a trait aux enjeux futurs auxquels le Canada devra faire face », a-t-il déclaré.

Nadine Caron
Nadine a été stupéfaite d’apprendre qu’elle était la première femme autochtone à obtenir un diplôme de l’école de médecine de l’Université de la Colombie-Britannique, en 1997. Née à Kamloops, elle invite régulièrement les jeunes Autochtones de l’ensemble du continent à faire des études universitaires. « Je leur dis qu’ils peuvent accomplir tout ce qu’ils veulent s’ils font de gros efforts et ont confiance en eux », a déclaré Nadine, qui est également titulaire d’un baccalauréat ès sciences de l’Université Simon Fraser et d’une maîtrise en santé publique de Harvard, qu’elle a obtenu au cours de sa résidence en chirurgie. Nadine a reçu plus de 20 prix scolaires importants et Maclean’s l’a nommée parmi ses « 100 Canadiens à surveiller ». Elle se passionne pour la santé des autochtones et la politique canadienne en matière de santé, et a fait partie de comités avec de nombreux intervenants, y compris les associations médicales de la Colombie-Britannique et du Canada et le ministère de la Santé de la Colombie-Britannique. Nadine étudie actuellement la chirurgie du système endocrinien à l’Université de la Californie à San Francisco, et prévoit pratiquer la médecine dans le Nord de la Colombie-Britannique. « Action Canada a dépassé toutes mes attentes, tant de la part des autres boursiers que de nos mentors », a-t-elle déclaré.

Kevin Chan
Kevin est conseiller principal aux politiques auprès du Chef de l’opposition. Avant cela, Kevin a travaillé pendant cinq ans au Bureau du Conseil privé – entre autres comme directeur au Bureau du greffier du Conseil privé et adjoint administratif du greffier du Bureau du Conseil privé – où il conseillait le premier ministre sur les questions de politiques, aidait à gérer le Cabinet et apportait son soutien pour les transitions gouvernementales. Il a également été détaché au gouvernement du Nunavut pour y effectuer une étude sur le transfert des responsabilités pour le territoire. Plus tôt dans sa carrière, il était consultant en gestion chez Monitor. Kevin est le fondateur de Bouge.ca, un organisme de charité enregistré de mentorat en ligne pour les étudiants du secondaire financé par la Fondation communautaire d’Ottawa, et siège au conseil d’administration du Lawrence National Centre for Policy and Management et de Dreamcatcher Mentoring. Il est membre associé du Morris J. Wosk Centre for Dialogue et remplit les fonctions de mentor pour le programme de Bourses Loran. Il a écrit pour The Globe and Mail et pour le Ottawa Citizen. Kevin est diplômé de la Kennedy School of Government, Harvard, et de la Ivey School of Business où il a été boursier du Président. Il a également étudié à la Chinese University de Hong Kong et il est « associate » du Royal Conservatory of Music. Ses études de cas sur les politiques publiques et le système du Cabinet ont été enseignées à l’Université Harvard, la Ivey School, l’Université Simon Fraser et l’Institut sur la gouvernance. Boursier d’Action Canada, Kevin a reçu le Prix d’excellence de la fonction publique et il a été choisi pour participer à la Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership.

Severn Cullis-Suzuki
Que ce soit en pêchant depuis la digue à Vancouver ou en partant à la découverte de petites collectivités de la Colombie-Britannique avec sa famille, Severn Cullis-Suzuki « étudie » l’écologie depuis qu’elle est toute petite. Elle a commencé très jeune à militer pour la justice sociale et la protection de l’environnement, présentant un discours percutant au Sommet de la Terre des Nations Unies à l’âge de 12 ans (1992). Elle continue de parler dans le monde entier de l’importance de comprendre les interactions à l’ère de la mondialisation, et de reconnaître nos responsabilités. Severn a été membre de la Commission de la Charte de la Terre des Nations Unies lors du Sommet mondial sur le développement durable (2002). Elle est Fellow ’04 d’Action Canada et coéditrice du livre Notes from Canada’s Young Activists (Greystone, 2007). Severn a une maîtrise ès sciences en ethnobotanique de l’Université de Victoria et un baccalauréat ès sciences de l’Université Yale. Elle se consacre actuellement à la revitalisation de la langue Haïda à Haida Gwaii. Elle siège aux conseils d’administration de la Fondation David Suzuki et de la Haida Gwaii Higher Education Society, en plus d’être l’une des mentors de la Girls Action Foundation et championne de Earth Summit 2012 Canada.

Sara Ehrhardt
Sara se passionne pour la relation entre la justice sociale et l’environnement – c’est à dire garder tant les gens que la planète en santé. « Nous pouvons voir grand et réunir les gens », a déclaré la diplômée en génie de la conception de systèmes de l’Université de Waterloo « et apporter des changements progressifs ». Sara, qui est née et a grandi à Moncton, a travaillé dans le domaine des sables bitumeux de l’Alberta, dirigé un projet de construction dans la forêt tropicale humide de Guyane, travaillé auprès des peuples autochtones du Mexique et joué un rôle clé dans la mise sur pied d’Ingénieurs sans frontières. En 2002, elle a été la première récipiendaire de la médaille d’or octroyée à un étudiant par le Conseil canadien des ingénieurs (CCI) pour son bénévolat et son leadership. Elle fait partie du conseil d’administration de Shad Valley, un programme d’été s’adressant aux élèves du secondaire. Elle est aussi mentor dans le cadre du programme d’alternance travail-études, de Waterloo Unlimited et de Bouge. Sara habite actuellement à Ottawa et fait campagne pour protéger les ressources en eau du Canada avec le Conseil des Canadiens. Elle décrit Action Canada comme « une expérience énergisante » qui lui a « donné un aperçu d’autres directions. »

Kris Frederickson
Kris Frederickson est ingénieur en gestion des eaux et travaille pour Nexen Inc., un producteur mondial d’énergie. Ses travaux actuels portent principalement sur les pratiques de gestion durable des eaux au projet du lac Long, un projet conjoint d’exploitation des sables bitumineux avec OPTI Canada. Kris a un baccalauréat et une maîtrise en génie des écosystèmes de l’Université du Manitoba. Ses recherches de cycle supérieur portaient sur le traitement des eaux dans les collectivités des Premières nations au Manitoba. Kris a reçu de nombreux honneurs, dont une bourse d’action Canada et l’un des Prix nationaux d’excellence décernés aux Autochtones. Kris est co-président de l’initiative 2335 de Centraide et co-éditeur du livre Notes from Canada’s Young Activists publié en avril 2007.

Ginger Gosnell
Ginger se passionne pour l’avancement des droits et titres des autochtones tout en éliminant les barrières entre les personnes d’origine autochtone et non autochtone. Pour atteindre ces buts, « j’applique les conseils de mes aînés, c’est-à-dire créer des liens au sein de la société canadienne », a déclaré ce membre des Premières nations Nisga’a et Kwagiulth née à New Aiyansh, en Colombie-Britannique. Ginger est membre de l’Assemblée des Premières Nations, de l’exécutif national de la Commission des peuples autochtones du Parti libéral du Canada, du First Nations Youth Caucus et de la Urban Native Youth Association. Elle a facilité la tenue de nombreuses activités provinciales, nationales et internationales, et y a pris la parole, ce qui comprend le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones et le Forum permanent des Nations Unies sur les questions autochtones. Elle collabore actuellement avec l’Assemblée des Premières Nations pour établir une initiative de formation des leaders destinée aux jeunes des Premières nations et elle collabore avec la Urban Native Youth Association pour construire un centre jeunesse autochtone multi-usage à Vancouver. Ginger et ses collègues d’Action Canada « sont unis », a-t-elle dit, « par l’objectif commun de jouer un rôle dans l’amélioration du Canada. »

Jason Hein
Jason adore transmettre aux enfants sa passion des sciences. « C’est très satisfaisant », a déclaré ce chimiste de l’Université du Manitoba né à Winnipeg. En plus d’être bénévole pour Let’s Talk Science, groupe visant à attirer plus d’étudiants dans cette discipline, ses propres démonstrations de chimie, qui durent une heure, attirent annuellement des centaines d’élèves du niveau secondaire. Il fait actuellement des études pour obtenir son doctorat en chimie organique synthétique à l’Université du Manitoba, après y avoir obtenu un baccalauréat ès sciences en biochimie, et il se réjouit à l’idée d’entreprendre des études supérieures en chimie durable. Lorsqu’il était étudiant au premier cycle, il a contribué au lancement d’un projet de recherche continu visant l’étude de la maladie d’Alzheimer au Synchrotron Radiation Center, au Wisconsin. Jason a assisté à de nombreuses conférences nationales et internationales, et ses écrits ont été publiés dans des revues internationales. Il a occupé plusieurs postes au sein de la section du Manitoba de l’Institut de chimie du Canada. Il a également été président de l’association des étudiants diplômés en chimie, et étudiant chargé de la liaison au sein du comité des prix des études supérieures. Avec Action Canada, a dit Jason, « je me suis entouré de personnes absolument brillantes, notamment de certains mentors exceptionnels qui ne font pas partie de la communauté scientifique. »

Roxanne Joyal
Roxanne est peut-être boursière de la fondation Cecil Rhodes, mais la réalisation dont elle est la plus fière est le centre d’éducation en leadership qu’elle a établi au Kenya l’an dernier pour le groupe international de protection des enfants Free The Children, dont elle était une employée fondatrice et est maintenant la directrice par intérim. « Il s’agissait d’un projet triennal rempli de défis, mais qui s’est révélé immensément enrichissant, a déclaré la franco-manitobaine de Winnipeg. J’ai tout aimé du début à la fin. » Roxanne s ’est servie de sa bourse de la fondation Cecil Rhodes pour obtenir un diplôme en droit à Oxford cette année, à la suite d’un baccalauréat ès arts avec distinction en développement international à Stanford. En plus du Kenya, où elle prévoit actuellement lancer une très petite entreprise à Nairobi, elle a œuvré sur le terrain en Thaïlande et au Zimbabwe. Parmi les honneurs qu’elle a reçus, Maclean’s l’a reconnue comme faisant partie des « 100 Canadiens à surveiller ». En 2006, elle deviendra auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada. Pour Roxanne, Action Canada offre « une occasion de collaborer avec un réseau incroyable de Canadiens qui font une différence dans de nombreux domaines variés ».

Ahmed Kayssi
Ahmed Kayssi est résident en chirurgie générale à l’Université de Toronto. Il souhaite devenir chirurgien universitaire et se consacrer à l’enseignement et è la recherche. C’est sur la santé publique et la qualité de vie pour les patients opérés que portent ses recherches. Ahmed a obtenu un double diplôme en génie chimique et allemand des affaires avant de faire une Maîtrise en physiologie et un diplôme de médecine, le tout à l’Université Queen’s. Il a été le 28e recteur de l’université et s’est impliqué dans les sociétés étudiantes en arts et sciences, génie et médecine. Il a également fondé l’association des étudiants arabes et aidé les divers groupes d’étudiants étrangers du campus à s’intégrer à Queen’s. Ahmed a co-signé avec Severn Cullis-Suzuki, Kris Frederickson, et Cynthia MacKenzie, Fellows 2004 comme lui, un livre relatant les histoires de jeunes activistes canadiens. Il considère son expérience avec Action Canada comme l’un des points forts de son éducation et continue à ce jour de mettre à profit les nombreuses leçons et idées qu’il a retenues de son année comme Fellow.

Cynthia Mackenzie
Cynthia est en Australie où elle poursuit des études de troisième cycle en science politique, mais elle garde toujours le Canada à l’esprit. « Je me sens privilégiée d’être née au Canada dans une famille merveilleuse », a déclaré la partisane dévouée des droits de la personne, dont le baccalauréat ès arts de l’Université de Calgary et la maîtrise ès arts de York sont eux aussi en science politique. « J’ai une passion pour l’atteinte d’une plus grande équité et pour le changement social dans notre pays. » Cynthia est née au Manitoba et a grandi en Alberta, principalement à Swan Hills et Cochrane. Cependant, elle fait preuve de compassion envers toute la planète. Depuis l’approche des travailleuses de l’industrie du sexe à Calgary jusqu’au développement communautaire en Inde et au Costa Rica, à la planification de rues sûres à Victoria et à la défense des réfugiés à Vancouver, Cynthia a œuvré en vue d’obtenir un changement positif. Il s’agit d’une passion qu’elle entend poursuivre comme carrière. Volunteer Calgary l’a nommée « leader de demain » et Maclean’s l’a reconnue comme faisant partie des « 100 Canadiens à surveiller ». Cependant, Cynthia se dit « fière d’être canadienne » et considère ses collègues d’Action Canada comme « une source illimitée d’inspiration ». Comme elle, « ils voient un monde rempli de possibilités et de changements ».

Jean-Frédéric Morin
Jean-Frédéric Morin est professeur de relations internationales à l’Université libre de Bruxelles (ULB). Il a une formation interdisciplinaire, incluant un double doctorat en droit et en science politique. Il mène des recherches sur l’économie politique internationale, notamment sur le multilatéralisme, le règlement des différends et les organisations intergouvernementales. Il publie dans les meilleures revues de son domaine, dirige une équipe d’étudiants aux doctorats, et conseille fréquemment les décideurs publics. Avant de rejoindre l’ULB, Jean-Frédéric était chercheur CRSH au Centre des politiques de propriété intellectuelle de l’Université McGill.

Anil Patel
Anil Patel est né à London en Ontario en août 1974 et a grandi dans la communauté agricole de Chatham tout près de là. Il a fait ses études à l’Université Queen’s où il a obtenu un diplôme en chimie de l’environnement. Le premier emploi d’Anil a été avec Molson Canada. Après 6 années de travail qui lui ont permis d’acquérir de l’expérience en commercialisation, en vente par territoire et en développement des affaires, il a décidé de revenir à une ancienne idée et d’inviter des personnes de son âge à faire du travail communautaire. En 2001, Anil et quelques amis de l’université ont co-fondé Framework Timeraiser, un programme visant à engager des Canadiens compétents et énergiques dans un travail communautaire. Timeraiser est à la fois une foire au bénévolat, une vente aux enchères d’œuvres d’art et une fête. C’est une soirée pour fêter le lancement d’un effort sur 12 mois pour inviter les Canadiens âgés de 22 à 35 ans à se choisir une cause et à appuyer le développement communautaire grâce au bénévolat. Le Timeraiser est un encan silencieux d’objets d’art, mais avec une différence : plutôt que de promettre de l’argent, les participants proposent des heures de bénévolat à des organismes bénévoles qui ont besoin de leurs compétences et de leur énergie. Ceux dont l’offre est retenue ont 12 mois pour faire le bénévolat promis. Ceci fait, ils ramènent chez eux l’œuvre d’art en souvenir de leur geste de bonne volonté. Jusqu’ici, le Timeraiser a généré 36 000 heures de bénévolat, incité un millier de Canadiens à choisir une cause, travaillé en collaboration avec plus de 150 agences qui ont besoin de bénévoles compétents et investi 110 000 $ dans les carrières d’artistes canadiens. La Framework Foundation a reçu en 2006 le Prix humanitaire des anciens de Queen’s. Pour les décennies à venir, la Fondation s’est engagée à raviver l’esprit d’engagement des citoyens partout au pays. Anil a récemment été nommé au conseil d’administration de Centraide du Grand Toronto et est appelé régulièrement à contribuer à d’autres initiatives canadiennes axées sur le bénévolat, la responsabilité sociale des entreprises, le bénévolat appuyé par l’employeur et le renforcement des capacités sans but lucratif.

Ben Peterson
Ben croit fortement au pouvoir qu’a la presse d’améliorer les droits de la personne. « Les médias possèdent une force énorme », a déclaré le co-fondateur et directeur exécutif de Journalistes pour les Droits Humains (JDH), un organisme non gouvernemental qui œuvre en vue d’accroître la capacité des médias africains de faire rapport sur les droits de la personne. Il présente fréquemment des exposés dans des universités, lors de conférences et à des organismes professionnels partout en Amérique du Nord. Avant JDH, Ben a travaillé en Afrique auprès du ministère de la Justice du Ghana, et a ainsi mené des efforts visant à écrire des rapports aux Nations Unies sur les divers traités de droits de la personne internationaux. Il a également travaillé pour l’ancien ministre canadien des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, et David Bonior, ancien Whip démocrate à la Chambre des représentants des États-Unis. Ben détient un baccalauréat ès arts en économie et un baccalauréat ès arts avec distinction en études politiques de l’Université Queen’s ainsi qu’une maîtrise ès sciences en théorie politique de la London School of Economics. Ce partisan de l’action né à Toronto a déclaré ceci : « Action Canada me permet de diversifier mes activités et de rencontrer des gens très compétents qui proviennent de partout au Canada et qui font face à toutes sortes de problèmes différents. »

Lyndsay Poaps
Lyndsay est la plus jeune représentante élue de l’histoire de la ville de Vancouver, et le commissaire du conseil des parcs de la municipalité tient grandement à faire participer les gens de cette génération aux processus de développement communautaire et de prise de décisions. « Je souhaite qu’ils développent un sens plus critique du monde qui les entoure, at-elle dit, afin de trouver des renseignements par eux-mêmes et de se donner les moyens de prendre des décisions. » Lyndsay a été, en 1999, co-fondatrice de Check Your Head, et est maintenant co-directrice de ce groupe dirigé par les jeunes qui fait le lien entre les enjeux globaux et locaux. Check Your Head a touché environ 15 000 personnes au cours de 600 ateliers. Originaire d’Ottawa, elle s’est « échappée » en 1997 et s’est installée à Vancouver à titre d’organisatrice-jeunesse pour le Sommet populaire de l’APEC. Elle a travaillé en tant que coordonnatrice du Lower Mainland pour le Sierra Club de la Colombie-Britannique, coprésidente du BC Environmental Network et membre du conseil d’administration de Farm Folk City Folk. « Action Canada me permet d’acquérir des compétences et une meilleure compréhension de qui je suis en tant que leader, a déclaré Lyndsay. De plus, j’ai l’occasion de rencontrer d’autres personnes qui ne font pas partie de mon réseau, mais pour qui j’ai énormément de respect. »

George Roter
George croit que la technologie peut améliorer considérablement la vie des pauvres de la planète – et c’est cette conviction que le pousse à agir. Ingénieurs sans frontières, organisme canadien sans but lucratif créé en 2000 dont il est co-fondateur et qu’il dirige actuellement à titre de co-PDG, comprend environ 10 000 professionnels et stagiaires d’un océan à l’autre. Ingénieurs sans frontières a envoyé plus de 100 bénévoles travailler à divers projets dans plus de 20 pays en développement, pour aider les entrepreneurs locaux à diffuser les technologies simples, telles que les pompes d’irrigation actionnées par une pédale, qui transforment leurs collectivités appauvries. Ses efforts lui ont valu de nombreux prix, et Time magazine l’a décrit comme faisant partie de la prochaine génération de dirigeants sociaux du pays. George croit aussi fermement au changement social au Canada et a déclaré qu’Action Canada lui a présenté « un excellent éventail varié de personnes » qui ont connu beaucoup de succès dans de nombreux domaines. « Cela m’a permis de progresser en tant qu’humain, a ajouté cet homme originaire de Toronto qui détient un baccalauréat ès sciences en génie mécanique de l’Université de Waterloo, et d’explorer des questions de politique publique que je n’aurais pas abordées autrement. »

Beverly Sembsmoen
Beverly ne s’attendait pas du tout à être choisie comme Boursière d’Action Canada. « Je n’ai même de titres à inscrire à la fin de mon nom », a déclaré à la rigolade la gestionnaire de l’élaboration de la législation travaillant auprès de la Première nation de Carcross/Tagish près de Whitehorse, au Yukon. Beverly a toutefois acquis une expérience considérable de l’élaboration des structures relatives aux revendications territoriales et à l’autonomie gouvernementale des autochtones. Elle a également joué un rôle primordial dans de nombreuses initiatives populaires et a pris des engagements remarquables envers l’environnement, la santé, l’éducation et les valeurs traditionnelles de son peuple. Beverly, de descendance Tagish et Tlingit et membre du clan Dakl’aweidí, a joué un rôle clé dans la négociation des ententes liées au traité et à l’autonomie gouvernementale de la Première nation de Carcross/Tagish avec le gouvernement fédéral de 1996 à 2004. De plus, elle préside l’exploitation du Four Mountains Resort, une installation de 24 millions de dollars qui devrait ouvrir ses portes vers 2007. Ce centre de villégiature, associé à la Première nation de Carcross/Tagish, créera dans la région une économie touristique durable tout en préservant la culture et les traditions autochtones. Beverly, qui était sceptique au début, a déclaré que la compassion sincère de la part des autres Boursiers d’Action Canada au sujet des questions autochtones lui a « donné une bouffée d’espoir incroyable ».

Josh Silvertown
Josh est actuellement vice-président, développement de l’entreprise, de Quantum Dental Technologies, et président-directeur général d’Armour Therapeutics Inc, une entreprise de biotechnologie de Toronto qui commercialise des thérapies contre le cancer. Jusque récemment, Josh était directeur du développement de l’entreprise et des affaires scientifiques chez AXON, offrant des services-conseils à des entreprises de biopharmacie et d’appareils médicaux faisant de la recherche clinique, et dirigeant le programme de développement du commerce à Toronto et New York. Avant de se joindre à Axon, Josh a été pendant trois ans chercheur postdoctoral au CRSNG, menant des recherches sur le cancer de la prostate à l’Ontario Cancer Institute de Toronto. Pendant les dix ans qu’il a consacrés à la recherche translationnelle et biomédicale, Josh a publié plus de 20 travaux scientifiques, dont des chapitres de livres et des publications dans des revues d’endocrinologie et d’oncologie de renom. Josh est actif dans le secteur ontarien des biosciences, en particulier au sein de The Biotech Initiative (TBI), de MaRS et de l’Ontario Biosciences Industry Organization (OBIO). Josh siège au conseil consultatif scientifique d’iProgen Biotech Inc. Il a enseigné à l’Université de Guelph (Guelph), au Michener Institute (Toronto) et à la Togliatti Academy of Management (Togliatti, Russie). Josh a rempli les fonctions de conseiller indépendant pour le Rotman School of Management / Ministère de la Santé et des Soins de longue durée sur le système des soins pour le cancer colorectal de l’Ontario. Il participe à des programmes de mentorat de l’organisme Grands Frères depuis 1997 et s’est occupé de la mise en œuvre de programmes de leadership en sciences et en génie dans des collectivités autochtones et autres de l’Ontario et des Territoires du Nord-Ouest. Il est également directeur exécutif et co-fondateur de DreamCatcher Mentoring – un programme de mentorat en ligne qui connecte des élèves d’écoles secondaires du Nord du Canada avec des professionnels canadiens dans le monde entier qui aident les jeunes à choisir la « carrière de leurs rêves ». DreamCatcher Mentoring est né d’un projet réalisé avec Action Canada en 2005. Josh est diplômé de la Richard Ivey School of Business, où il a obtenu un M.B.A. avec une spécialisation dans le secteur des soins de santé, en tant que boursier du programme « Sciences aux affaires » de l’IRSC. Il a également un doctorat en sciences biomédicales (boursier doctoral avec le CRSNG) et un B.Sc. avec spécialisation en génétique et biologie moléculaires de l’Université de Guelph. Josh est Fellow d’Action Canada (2004).