Fellows 2005/2006

The Fellows and CEO Cathy Beehan join military officers in front of the sign of CFS Alert, the most northern permanently inhabited settlement in the world

Les boursiers et Cathy Beehan, chef de direction, se joignent aux militaires devant le panneau de SFC Alert, l’établissement habité en permanence le plus au Nord du monde.

Wade AuCoinChiara BarazzuolAlex BostonDavid BrockHugo CameronYan CimonSheelagh DavisDavid EavesSusanna HaasCraig KielburgerPascale LabbéGuillaume LavoieCheryl MatthewKarel MayrandJesse MooreTina Piper

Wade AuCoin
Convaincu de l’énorme potentiel de développement de la région de l’Atlantique du Canada, Wade AuCoin, originaire du Cape Breton, y est retourné après avoir terminé ses études en commerce à l’Université d’Ottawa. Pendant deux ans, il a travaillé pour La Fédération acadienne de la Nouvelle Écosse dans la région de Chéticamp, où il a aidé de nombreux organismes communautaires à réaliser des projets culturels, technologiques et touristiques. Ayant emménagé au Nouveau Brunswick pour obtenir une maîtrise en administration publique à l’Université de Moncton, Wade s’est taillé une place dans le groupe des politiques à l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), où il travaille comme analyste des politiques en étroite collaboration avec un vaste éventail d’intervenants en vue de la publication de divers rapports sur l’économie de cette région, de l’élaboration de stratégies industrielles et de la préparation de renseignements destinés aux hauts fonctionnaires du gouvernement du Canada.

Chiara Barazzuol
La mobilisation des citoyens est une passion pour Chiara Barazzuol. Le changement social positif, tant au Canada qu’à l’étranger, lui tient à coeur. Fascinée depuis longtemps par la façon dont les groupes qui sont de tradition marginalisés arrivent à prendre en main leur destinée, elle a exploré, dans le cadre de ses études universitaires et de ses nombreuses recherches sur le terrain en Amérique du Sud, les moteurs et conditions du changement social. Elle a travaillé avec des peuples autochtones en Équateur et au Guatemala, rempli les fonctions de mentor pour Minds Matter lorsqu’elle habitait à Harlem, animé des ateliers anti-oppression pour Vancouver Status of Women, fait la promotion du commerce équitable par l’entremise du Café Etico et siégé au conseil de l’association Co-Development Canada. Chiara est actuellement active au sein de Canada25, un organisme non partisan qui fait entendre les idées des jeunes Canadiens et Canadiennes dans le discours sur les politiques publiques au Canada. Fonctionnaire dévouée, Chiara a été analyste des politiques au Bureau du Conseil privé, au ministère des Finances et au Secrétariat du Conseil du Trésor. Elle est actuellement installée à Vancouver où elle travaille comme conseillère stratégique auprès d’Environnement Canada. Chiara a une licence de l’Université de Colombie-Britannique et une maîtrise ès arts ainsi qu’une maîtrise ès philosophie en sciences politiques de l’Université Colombia à New York.

Alex Boston
Alex Boston est déterminé à bâtir une économie qui répond aux besoins de la population tout en protégeant les systèmes naturels qui servent de fondement à toutes les formes de vie sur la terre. Il collabore avec les organismes sans but lucratif, les entreprises et les coopératives et peut ainsi mettre à profit sa compréhension créative des communications, de la politique et du développement durable. Jusqu’à récemment, Alex a été responsable principal des campagnes pour le programme sur le changement climatique de la Fondation David Suzuki, où il a dirigé des travaux d’élaboration des politiques et des travaux législatifs à l’échelle nationale et internationale. Maintenant, il offre des conseils de nature stratégique et en matière d’élaboration des politiques au Comité consultatif sur les villes et les collectivités du premier ministre, à Canadian Business for Social Responsibility et à Mountain Equipment Co op. Il a géré les campagnes et les communications du Conseil des Canadiens et il a œuvré dans les domaines du développement communautaire et de la formation au commandement en Asie, en Amérique du Nord et en Europe de l’Est. À l’automne 2005, il retournera aux études supérieures à l’Université d’Oxford pour étudier les politiques publiques, l’innovation industrielle et le développement durable. Lorsqu’il ne travaille pas pour protéger le climat, il aime bien profiter de ce dernier dans la ville de Vancouver, son lieu de résidence, laquelle est entourée de forêts pluviales.

David Brock
David Brock descend de deux familles de pionniers de Gravenhurst, en Ontario. Il poursuit actuellement des études de doctorat à la University of Western Ontario. Ses recherches portent sur l’influence de la connaissance experte sur les politiques publiques. Ce programme d’études fait partie d’un vaste projet de recherche mené par ArcticNet, un organisme qui assure le maillage de centres d’excellence. M. Brock siège au conseil d’administration de l’Association canadienne de science politique. Il détient des diplômes de l’Université Dalhousie et de l’Université de la Saskatchewan. Pendant deux ans, il a vécu à Iqaluit et a travaillé comme conseiller au sein du cabinet du gouvernement du Nunavut. Plus récemment, il a habité à Ottawa et a exploité son entreprise, Circumpolar Consulting, laquelle fournit des conseils sur les politiques publiques et les relations intergouvernementales. Auparavant, M. Brock a travaillé pour des organismes tels que le Collège Frontière et la maison commémorative Bethune. Depuis peu de temps, il s’est joint bénévolement à l’organisme Students On Ice en qualité d’éducateur. L’an dernier, David Brock a accompagné des étudiants à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui s’est tenue à Montréal; il a aussi participé à l’expédition Students On Ice 2005 qui l’a amené de l’Islande jusqu’au Nunavut, en passant par le Groenland.

Hugo Cameron
Hugo Cameron tient résolument à s’attaquer à ce qui constitue sans doute la plus importante injustice de notre génération – la disparité entre les possibilités économiques du Nord et du Sud. « Il faut absolument accroître la capacité des pays en développement de gravir les échelons afin d’assurer la paix, la prospérité et la viabilité du Canada et de tous les autres pays », a t il déclaré. Hugo a commencé sa carrière en tant qu’officier dans les Forces canadiennes, où il a élaboré et réalisé des programmes de formation portant sur le leadership et la musique à l’intention des jeunes de l’ensemble du Canada (il fait maintenant partie de la Réserve supplémentaire et détient le grade de capitaine). De 1997 à 2004, après avoir obtenu des diplômes en relations internationales (B.A., McGill; M.A., Université Simon Fraser), Hugo a dirigé la réalisation de projets et la production de publications sur les questions de politique commerciale avec l’International Centre for Trade and Sustainable Development (ICTSD), dont le siège social est situé à Genève. Il a par la suite collaboré avec le ministère de l’Industrie et du Commerce de la Tanzanie en vue de préparer les négociations commerciales avec l’Union européenne. Hugo, qui travaille actuellement pour Juristes et économistes internationaux contre la pauvreté, dont le siège social est situé à Toronto, met en œuvre un programme visant à maximiser les résultats en matière de développement découlant des négociations commerciales concernant les pays de l’Afrique du Sud du Sahara et des Caraïbes. Il pense que les bourses d’Action Canada constituent une occasion inégalée de promouvoir l’excellence et le leadership en établissant des relations avec des personnes avant gardistes partout au pays.

Yan Cimon
Yan Cimon, C.D., Ph.D., est professeur adjoint de stratégie à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval (Québec, Canada). Il est membre du Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux, la logistique et le transport (CIRRELT) et membre associé de l’Institut québécois des hautes études internationales (HEI). Sa recherche porte notamment sur le management stratégique de la connaissance et de la technologie. Il a remporté le Prix Mercure 2007 pour la meilleure thèse de doctorat à HEC Montréal et a été l’un des trois finalistes au 2008 Udayan Rege Award pour la meilleure thèse en sciences de l’administration au Canada. Il fut récipiendaire d’une Bourse Action Canada en 2005/2006 et a enseigné à des étudiants du premier cycle et des cycles supérieurs comme à des cadres supérieurs, au Canada et à l’étranger. Il est un ancien Commandant du 712e Escadron des communications (Montréal). De plus, il a œuvré au sein de l’unité d’affaires des systèmes embarqués en temps réel d’une importante multinationale du secteur de la défense et de l’aérospatiale. Sa recherche a entre autres été publiée dans Decision Support Systems et dans le Journal of Knowledge Management.

Sheelagh Davis
Sheelagh croit que nous avons tous le pouvoir d’engendrer le changement. En tant qu’éducatrice populaire et organisatrice, elle a axé ses efforts sur le renforcement de cette capacité et l’association de cette dernière à une vision du « changement » qui reflète des principes de justice, d’équité et de développement durable. Grâce à l’association de cette passion aux compétences en élaboration de processus, en animation et en leadership de collaboration, elle a eu une occasion magnifique et extraordinaire de contribuer au règlement de questions de justice sociale et environnementale, de droits de la personne, de mondialisation et d’établissement de la démocratie dans des collectivités de l’ensemble du Canada et de l’Amérique latine, et de son pays natal, l’Afrique du Sud. Très récemment, elle a entrepris des travaux axés sur les droits de la personne dans les milieux ruraux et urbains du Mexique, elle a utilisé le théâtre et le dialogue comme outils servant à favoriser la participation du public au processus de protection et de gérance de l’eau, et elle a élaboré un programme jeunesse international axé sur la justice. Actuellement, Sheelagh travaille à Vancouver à titre d’éducatrice pour le BC Nurses Union et met l’accent sur le renforcement de la capacité des infirmières et infirmiers de participer activement aux discussions cruciales sur la question d’intérêt public que sont les soins de santé. Ces dernières années, le commencement d’une maîtrise interdisciplinaire en études de l’environnement à l’Université York lui a donné la magnifique occasion de réfléchir à ce travail et de l’enrichir.

David Eaves
David se passionne pour le renouvellement du rôle joué par le Canada dans le monde et pour le rôle des Canadiens au pays. « Je considère le Canada comme un modèle, une expérience où la population canadienne, et celle du monde entier, peuvent échanger des idées en vue de bâtir une société plus ouverte et juste », a déclaré l’homme originaire de Vancouver et titulaire d’un B.A. de l’Université Queen’s et d’une maîtrise en relations internationales d’Oxford. Il vient de terminer des travaux pour Vantage Partners, qui découle du Harvard Negotiation Project, dans le cadre desquels il a travaillé comme auteur principal du rapport de Canada25 intitulé « From Middle to Model Power: Recharging Canada’s Role in the World ». Il est souvent conférencier sur ce sujet et il assure alors la participation des étudiants, des universitaires et des décideurs aux endroits suivants, entre autres : Mt. Alison, Université de la Colombie-Britannique, Queen’s, McGill, Bureau du Conseil privé et Affaires étrangères Canada. David, qui se passionne pour la résolution des conflits, croit que tout problème peut être réglé, même lorsqu’il semble y avoir un désaccord sérieux entre les parties. Cette croyance guide ses faits et gestes à titre de conseiller en négociation pour des entreprises Fortune 500, d’organisateur de Canada25 et de médiateur bénévole dans les salles d’audience de South Boston. David travaille actuellement à contrat en tant que conseiller en politiques au Bureau du Conseil privé. En septembre, il entreprendra une année d’études à l’Université McGill à titre de canadien récipiendaire de la bourse Sauvé pour 2005. Il prévoit effectuer des recherches et écrir.

Susanna Haas
Susanna Haas Lyons est praticienne de l’engagement citoyen et stratège des communications. Elle a plus de six ans d’expérience dans des projets de participation publique parmi les plus importants et les plus complexes en Amérique du Nord. Son poste le plus récent est celui de directrice des communications et adjointe de programme pour AmericaSpeaks, chef de file des méthodes pour réunir  citoyens et décideurs dans le but de créer de meilleures politiques. Susanna a élaboré la stratégie d’engagement citoyen en ligne d’AmericaSpeaks. Avant cela, elle a travaillé comme consultante dans le domaine de l’engagement des parties intéressées, conseillant des entreprises et des organisations gouvernementales et sans but lucratif. Elle a entre autre été coordinatrice de projet pour la Citizens’ Assembly on Electoral Reform de Colombie-Britannique. Susanna fait une maîtrise à l’Institute for Resources, the Environment and Sustainability de l’Université de Colombie-Britannique. Ses recherches portent principalement sur la prise de décisions en collaboration pour la planification de la durabilité. Elle a un certificat en participation publique de l’Association internationale pour la participation publique et a été boursière d’Action Canada en 2005. Susanna a également une maîtrise en communications de l’Université Simon Fraser à Vancouver, au Canada, et a  participé au semestre inaugural de premier cycle de l’école sur le dialogue. On lui demande régulièrement de faire des communications à des conférences sur des sujets se rapportant à la participation des citoyens à la gouvernance et sur l’utilisation de l’Internet dans la vie civique.

Craig Kielburger
Craig Kielburger, défenseur des droits des enfants, croit que « nous sommes la génération que nous attendions! ». En 1995, à l’âge de douze ans, il a fondé Free The Children, un réseau d’« enfants aidant les enfants grâce à l’éducation ». Depuis, les projets de développement international de cet organisme ont amélioré la vie de plus d’un million d’enfants sur la planète, ce qui comprend la construction de plus de 400 écoles élémentaires dans les pays en développement et la distribution de plus de 200 000 trousses éducatives et trousses de santé dans 39 pays. En 1999, Craig et son frère Marc ont fondé ensemble Leaders Today, qui offre de la formation sur le leadership et la façon de devenir des citoyens du monde à plus de 250 000 étudiants chaque année en Amérique du Nord. Craig, originaire de Toronto, a rédigé ou participé à la rédaction de quatre best sellers traduits en huit langues. Ces dix dernières années, il a présenté des allocutions lors de rassemblements de l’Organisation des Nations Unies ainsi qu’à des organismes gouvernementaux. De plus, il a voyagé dans plus de 40 pays pour défendre les droits des enfants. Craig a été co président de la Commission sur la mondialisation. Les quelque 30 co présidents, notamment Mikhaïl Gorbachev et George Soros, ont rédigé des livres blancs pour les Nations Unies. Il fréquente actuellement l’Université de Toronto où il fait des études pour devenir spécialiste de la paix et des conflits. Il a reçu deux nominations pour le prix Nobel de la paix.

Pascale Labbé
Pascale termine une maîtrise en relations internationales à l’Université Laval. Son sujet de spécialisation porte sur les droits des peuples autochtones. Originaire de Québec, elle s’intéresse à la politique étrangère du Canada et participe activement au forum consultatif mis sur pied par le ministère des Affaires étrangères. Au cours de ses années d’études supérieures, Pascale a travaillé comme auxiliaire de recherche au Centre d’études interaméricaines (CEI), puis au Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones (CIÉRA). Elle a vécu différentes expériences internationales : stages d’études, études de terrain, bénévolat et échange étudiant dans différents pays latino américains, ainsi qu’en Allemagne. De plus, Pascale est très active dans le domaine de l’éducation relative aux droits de la personne. Elle a fondé en 2004 la Délégation Droits et Démocratie de l’Université Laval, première unité officielle du réseau interuniversitaire de l’organisation Droits et Démocratie. Dans ce cadre, elle a œuvré en vue de sensibiliser la population à la réalité des personnes réfugiées et déplacées, et aux répercussions de la mondialisation sur les droits de la personne. Elle a terminé récemment un stage à la Fondation canadienne des droits de la personne (FCDP) et entreprendra un stage, dans le cadre du programme de Corps canadien de l’ACDI, au sein d’un organisme de protection des droits des Autochtones au Chili en août 2005. Pascale est également professeur de ballet et musicienne.

Guillaume Lavoie
Originaire du Saguenay, Guillaume Lavoie est spécialisé en relations gouvernementales et analyse des politiques publiques, notamment dans le contexte des régimes fédéraux. Ayant vécu et travaillé sur quatre continents et visité plus d’une trentaine de pays, il a été consultant auprès des secteurs public, privé et associatif, au Canada et à l’étranger.

Également actif dans le domaine de la gouvernance démocratique, Guillaume a été membre de plus d’une quinzaine de missions internationales exploratoires et d’observation électorale, pour le compte de gouvernements, de grandes ONG et d’organisations internationales.

Résolu à mettre son expérience et son réseau international au service de la réussite des jeunes leaders québécois – et de leurs organisations – par delà les frontières du Québec, il fonde, en 2005, Mission Leadership Quebec, une initiative permettant aux jeunes leaders québécois de développer de nouveaux réseaux et opportunités dans les pays et régions d’intérêts stratégiques pour le Québec et le Canada. L’initiative met notamment l’emphase sur l’identification et le réseautage des futurs décideurs, soient ceux qui dirigeront gouvernements, entreprises et grandes organisations au cours de la prochaine décennie.

Titulaire d’une maîtrise en administration publique internationale de l’École nationale d’administration publique – où il est aujourd’hui chargé de cours, il détient également un B.A. en relations industrielles et des certificats en administration et en droit de l’Université Laval.

Premier canadien francophone à devenir Boursier de la Fondation Jeanne-Sauvé (2007), Guillaume est également Fellow de du programme international de l’Alliance des civilisations de l’ONU (2010), d’Action Canada (2005), ainsi que du programme international de leadership du Forum des fédérations (2002). Il parle couramment le français, l’anglais et l’espagnol et possède une habileté de base en catalan.

Membre de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand, Guillaume est également un collaborateur régulier pour différents médias radio et télévision comme analyste sur l’actualité internationale et la politique américaine.

Cheryl Matthew
Cheryl est Secwepemc de la Première nation Simpcw de l’intérieur de la Colombie-Britannique. Sa passion est de faire en sorte que les Autochtones participent à l’élaboration des politiques et aux recherches au Canada. Elle travaille actuellement pour l’interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non inscrits de l’INAC pour développer le Réseau de recherche sur les politiques autochtones. Avant cela, elle était fondatrice et directrice exécutive du Centre des politiques et de la recherche sur les Autochtones (Centre for Native Policy and Research Society) à Vancouver, en C.-B. Elle possède 15 ans d’expérience dans la communauté aborigène, travaillant dans les deux contextes, dans les réserves ainsi qu’à l’extérieur, avec des organisations comme la l’Indian Residential School Survivors Society, le BC Assembly of First Nations, et le Shuswap Nation Tribal Council. Elle a mis sur pied une société de consultation en 1999 pour la recherche, l’analyse stratégique, l’animation et la gestion de projets. Elle fait actuellement un doctorat en anthropologie à l’Université Carleton. Elle a un baccalauréat en anthropologie et en sociologie de l’Université Simon Fraser et une maîtrise en leadership et formation de l’Université Royal Roads. Elle a par ailleurs siégé à de nombreux conseils d’administration, y compris comme présidente de la Urban Native Youth Association, membre fondatrice du Conseil national des jeunes de l’Assemblée des Premières Nations, présidente de l’association des étudiants de l’Unviversité de Thompson Rivers, et membre du Aboriginal Education Project de la BC Human Rights Commission et du Bureau de Colombie-Britannique du Centre canadien de politiques alternatives.

Karel Mayrand
Karel Mayrand est directeur pour le Québec à la Fondation David Suzuki et membre de l’équipe de direction de la Fondation à Vancouver. Avant de se joindre à la Fondation, il a été co-fondateur du Centre international Unisféra, un think-tank sur le développement durable, où il a créé le programme de compensation des gaz à effet de serre Planetair, un des leaders canadiens dans ce domaine. Karel Mayrand œuvre depuis douze ans dans le domaine du développement durable. Il a conseillé plusieurs gouvernements et agences des Nations Unies. Il a également été conseillé de Pierre Marc Johnson, ancien Premier Ministre du Québec, sur les enjeux de développement durable pendant plus d’une décennie. Il est régulièrement invité dans les médias à commenter des enjeux environnementaux. Karel est co-auteur auteur de Governing Global Desertification, publié en 2006 aux éditions Ashgate Aldershot (Londres). Il est boursier Action Canada 2005 et a été finaliste du concours Arista en 2008 à titre d’entrepreneur socialement responsable de l’année au Québec.

Jesse Moore
Jesse Moore voit une occasion naissante à saisir au carrefour du secteur privé et du développement international : « Chaque fois que des gens du monde des affaires et du monde du développement se réunissent et qu’ils se mettent vraiment à l’écoute, tout un monde de possibilités s’ouvre à eux. » En sa qualité de directeur, Secteur privé et Développement pour CARE Canada – l’un des organismes humanitaires les plus importants au pays – Jesse s’est rendu dans plus de 20 pays en développement, il a pris la parole lors de diverses conférences internationales et dans des écoles de commerce, et il a consulté le ministre de la coopération internationale sur la manière de favoriser des solutions au sein de l’entreprise pour lutter contre la pauvreté. Jesse a travaillé auparavant comme conseiller en gestion pour Monitor Company et il a été retenu par le magazine Macleans comme l’un des « 100 Canadiens à surveiller » (1997). Il a grandi à Toronto et a passé quatre ans à étudier les communications à l’Université de la Caroline du Nord, grâce à la prestigieuse bourse Morehead. Il a perdu, depuis, toute trace de son accent du Sud, bien que ce dernier refasse parfois surface quand Jesse devient trop enthousiaste au sujet d’une partie de basketball collégial ou qu’il déguste un grand verre de thé sucré de la Caroline.

Tina Piper
Pour Tina, l’élément moteur consiste à comprendre et à améliorer la manière dont la société distribue les biens et les nouvelles technologies. Après avoir terminé ses études en science de l’ingénierie à l’Université de Toronto en 1998 comme boursière nationale, elle est retourné à Halifax pour terminer son diplôme de droit à l’Université Dalhousie. Elle a ensuite fait des études supérieures en droit à l’Université d’Oxford comme boursière de la fondation Cecil Rhodes. Dans le cadre de son doctorat, elle a étudié la manière dont les brevets n’ont souvent pas été pertinents ou ont même nui au développement historique de nombreuses technologies médicales. Elle est actuellement greffière auprès du juge en chef de la Cour suprême du Canada. L’an prochain, elle deviendra professeure à l’Université McGill et elle travaillera également comme experte conseil en chef auprès d’une organisation non gouvernementale, dans le cadre d’un projet qui vise à concevoir un réseau de rechange équitable de brevets et de droits d’auteur. Durant toute sa carrière, Tina s’est occupée à fond des droits de la personne et des questions d’équité. Elle agit toujours comme conseillère auprès des collectivités indigènes dans les domaines des droits de la personne et du développement en Amérique centrale et comme conseillère juridique auprès de pays en développement devant l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Elle a travaillé à la réalisation de projets gouvernementaux et de projets de société civile dans les domaines de la législation relative aux droits de la personne, de la santé des femmes, de l’égalité, de l’immigration, de la pauvreté, du commerce international et du droit de l’immigration.