Fellows 2007/2008
Tim Coates • Rebecca Comley • Justin Ferbey • Ben Fine • Marc Fournier • Nicholas Gafuik • Jane McDonald • Oliver Madison • Shauna Mullally • Tayor Owen • Emily Paddon • Benjamin Perrin • Tom Rand • Gino Reeves • Andrew Sniderman • Irvin Studin
Tim Coates
Originaire de Fredericton où il a grandi, Tim Coates est directeur exécutif de 21inc, un groupe d’action qui créé la capacité nécessaire pour le changement au Nouveau-Brunswick, en incubant de nouveaux leaders et en faisant participer les intervenants provinciaux au processus de transformation des idées en actions. En 2007, Tim a terminé sa maîtrise en politiques publiques à la John F. Kennedy School of Government de l’Université Harvard, avec pour secteur de concentration la défense des intérêts et le leadership politiques. Il a obtenu un baccalauréat en économie de l’Université St. Thomas. Tim a une expérience fort diverse – il a travaillé avec un réseau naissant d’organisations communautaires et à but non lucratif qui s’efforcent de revitaliser la Nouvelle-Orléans après l’ouragan Katrina; il a travaillé sur les questions de développement économique régional pour l’Agence de promotion économique du Canada atlantique; il a publié des travaux de recherches et milité au sujet des politiques pour les réfugiés et il a fait un stage avec l’ACDI en Inde où il a évalué des projets de microfinancement. Il a également passé un été à planter des arbres. En 2005, Tim a été choisi comme l’un des 21 leaders du New Brunswick pour le 21e siècle. En plus de ses autres activités, il écrit de temps en temps des articles pour les journaux et son travail a été publié dans The Boston Globe, The Daily Gleaner et The Telegraph Journal. Grand amateur de musique et de voyages, athlète et mordu de politique, Tim aime aussi jouer au volley-ball, jouer de la guitare et écouter de la musique funk.
Rebecca Comley
Ses expériences de la pratique de la médecine dans les collectivités isolées du Nunavut et dans le centre ville de Vancouver sont à la source du vif intérêt de Rebecca Comley, médecin, pour la santé publique et la prestation des soins de santé dans les collectivités isolées et autochtones au Canada.
Rebecca a grandi à Smithville, une petite communauté agricole du sud de l’Ontario. Elle a obtenu un baccalauréat ès sciences en biochimie de l’Université Queen’s puis un doctorat en médecine de l’Université McMaster. Après avoir fait sa résidence en médecine familiale et d’urgence, elle a travaillé dans divers milieux cliniques, des urgences en milieu urbain à la médecine générale dans l’Arctique canadien en passant par la médecine dans les avant-postes dans l’Antarctique. L’expérience qu’elle a trouvée la plus enrichissante a été son travail clinique au Nunavut, où elle a pris davantage conscience des questions de santé de la population et de l’incidence des politiques publiques sur la santé des collectivités. C’est ce qui a motivé son désir de faire une maîtrise en santé publique à l’Université Harvard, où elle s’est spécialisée en politiques et gestion de la santé. Elle a été conseillère auprès de l’Agence de la santé publique du Canada sur la question de la planification en cas de pandémie dans les collectivités isolées au Nunavut.
Elle est actuellement urgentologue et vit à Hamilton avec son mari et leur très dynamique petite fille.
Justin Ferbey
Justin Ferbey se passionne pour la mise en œuvre de lois fondées sur les vertus et les valeurs traditionnelles dont il croit qu’elles vont régénérer certains aspects de sa culture, celle des Tlingit et des Tagish de l’intérieur. Membre du clan des Ganaxtedi de la Première nation Carcross/Tagish, Justin est revenu dans sa communauté pour participer à la mise en place du plus récent gouvernement autonome des Premières nations du Canada. Il a présidé un comité fédéral territorial établi pour amener l’Entente finale au stade du vote de ratification. Il est aussi le haut fonctionnaire principal/directeur exécutif du gouvernement de la Première nation et surveille la négociation des programmes et services, de l’impôt, des ententes sur les répercussions et les avantages et d’autres activités commerciales, tout en conseillant également les chefs du Conseil des Premières nations du Yukon pour l’élaboration de l’architecture fiscale des traités. Il a participé à la restructuration complète du gouvernement de la Première nation Carcross/Tagish et de la Carcross/Tagish Development Corporation et a consulté de nombreuses communautés pour s’assurer que les organismes renouvelés reflètent bien les fondements d’une bonne gouvernance. Il préside actuellement un cercle consultatif de la Première nation mis en place pour encourager l’investissement et créer un environnement stable propice au développement économique. Il est membre du conseil d’administration du Native Education College en Colombie-Britannique, en plus de sièger au conseil de direction de deux comités d’investissements. Justin a travaillé auparavant comme conseiller financier auprès de négociateurs en chef du gouvernement fédéral au Bureau fédéral de négociation des traités. Il a un baccalauréat ès sciences en neuropsychologie de l’Université de Lethbridge. Il a aussi étudié les arts martiaux, le coréen et le japonais en Asie, avant de revenir à Vancouver pour obtenir un certificat de commerce de l’Institute of Indigenous Government. Il terminera bientôt un certificat en résolution de conflits à l’Institute of Justice, en Colombie-Britannique, et il est en train de faire une maîtrise en administration des affaires à l’Université de Liverpool.
Ben Fine 
Ben Fine est un ingénieur qui est devenu médecin et entrepreneur social. Il est actuellement médecin résident en imagerie diagnostique à l’Université de Toronto et s’intéresse aux moyens d’améliorer la prestation des soins de santé. Pendant ses études de médecine, il a aidé à modifier divers processus de soins aux patients dans les services de radiologie ainsi que dans les services de médecine générale et il a publié les enseignements tirés de la mise en œuvre par des hôpitaux canadiens d’améliorations inspirées de ce qu’a fait Toyota à l’intention des dirigeants des soins de santé.
Pendant ses études d’ingénieur à UWO et au MIT, il a fondé et dirigé STAND Canada (www.standcanada.org), un organisme étudiant national qui facilite les interventions pour lutter contre les génocides comme celui au Darfour. C’est pendant l’été 2004 que Ben a découvert la situation au Darfour, situation qui lui a rappelé les camps de concentration qu’il avait visités en Pologne lorsqu’il était au secondaire. Il a décidé d’agir et a fondé STAND en février 2005. Dans le cadre de ses activités pour le Darfour, Ben a aidé à créer 1-800-GENOCIDE, un service de renseignements sans frais grâce auquel des milliers de Canadiens sont entrés en contact avec des dirigeants politiques. Ben a aussi rencontré des députés, des ministres, des sénateurs et l’ancien Premier ministre Paul Martin. Il a publié des articles d’opinion dans le Toronto Star et le National Post, pris la parole à des rassemblements et est passé à MTV Live. Six ans après la création de STAND, Ben continue de travailler avec l’organisme qui est représenté sur 25 campus universitaires et dans 40 écoles secondaires au Canada.
Marc Fournier
Marc Fournier a obtenu à l’automne 2008 son diplôme de doctorat en informatique de l’Université européenne de Strasbourg en France et depuis, il occupe un poste de professeur adjoint au département de génie électrique à l’École de technologie supérieure de Montréal. Ses recherches s’orientent vers l’amélioration des techniques de reconstruction d’objets numérisés en trois dimensions par des scanners spécialisés. Marc a obtenu des subventions et bourses de recherche d’organismes tels que le Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Marc a eu l’occasion de réaliser des projets de recherche à l’Institut national d’optique, à l’Institut de recherche en électricité du Québec et à l’Institut national de la recherche scientifique. Ses travaux de recherche ont été publiés dans des revues et conférences internationales. Il a reçu des distinctions telles que le prix du meilleur article présenté à la conférence Computer Graphics International 2007, le prix d’excellence pour jeune chercheur de l’Association francophone pour le savoir et le prix d’excellence en sciences et applications technologiques de l’organisation Forces Avenir. Avant d’entreprendre son doctorat, Marc a occupé un poste de chargé de projets au Centre de photonique de Montréal. Marc détient également un baccalauréat en génie électrique et une maîtrise en technologie des systèmes de vision par ordinateur. Il s’est vu décerner pour sa maîtrise la médaille d’or académique de la Gouverneure générale du Canada et le prix universitaire annuel du meilleur mémoire de maîtrise.
Nicholas Gafuik
Nicholas Gafuik est directeur général du Manning Centre for Building Democracy. Il a une maîtrise d’histoire de l’Université McGill. Sa thèse portait sur la politique étrangère du Canada pendant la guerre froide et sur les origines du maintien de la paix. Il a également un baccalauréat d’histoire (avec distinction) de l’Université de Calgary. Il s’intéresse tout particulièrement à l’identité, à la mémoire historique et au fédéralisme canadiens, ainsi qu’à l’élaboration d’approches conservatives en matière de justice sociale, d’éducation et d’environnement. Il est directeur fondateur de l’Alberta Environmental Stewardship Coalition, un groupe s’employant à promouvoir la bonne intendance de l’environnement en tant que principe et pratique pour les gouvernements, les entreprises et les citoyens en Alberta. Nicholas est boursier d’Action Canada (2007-2008) et était parmi les finalistes pour 2003 du concours « Si j’étais premier ministre » organisé par Magna. Il a rempli les fonctions d’observateur international lors des élections parlementaires (mars 2006) et présidentielles (décembre 2004) en Ukraine et des élections parlementaires au Cambodge (juillet 2003). Nicholas contribue au forum en ligne The Mark et a publié des articles dans le National Post et le Calgary Herald. Nicholas vit à Calgary avec sa femme et sa fille.
Jane McDonald
Jane McDonald est analyste commerciale principale à Manitoba Hydro. Avant cela, elle a été directrice exécutive de La Prospérité durable, un groupe de réflexion sur l’économie environnementale, et négociatrice au sein de la délégation du gouvernement canadien aux discussions de L’ONU sur le climat. Elle a été recrutée par le gouvernement alors qu’elle était vice-présidente adjointe de CO@e.com – Cantor Fitzgerald, le courtier international de carbone. Elle a également été professeure adjointe de finances de l’environnement à l’Université de Toronto et membre du conseil de direction de l’Institut international de développement durable, de Clean Air Canada et du Research Network for Business Sustainability, à la Ivey Business School, Université de Western Ontario. Jane a un Baccalauréat en études nord-américaines de l’Université McGill et un MBA international de l’Université York et de l’École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales à Paris.
Oliver Madison
Oliver Madison est président de Me to We Style Inc. une entreprise sociale ayant pour mission de fournir des vêtements de qualité, fabriqués selon les règles de l’éthique, aux consommateurs qui ont une conscience sociale. Cette entreprise apporte en outre un soutien financier à l’organisme caritatif partenaire Enfants Entraide. Avant cela, Oliver était directeur chez Octavian Capital, une entreprise de financement des entreprises qui a son siège à Toronto et se spécialise dans les petites et moyennes entreprises. Oliver y était responsable du développement de l’entreprise et de la levée de fonds propres et d’emprunt et remplissait les fonctions de conseiller auprès de la direction quant aux possibilités de croissance et à la stratégie commerciale. Avant cela, Oliver s’occupait de financement des entreprises au bureau de New York de Brown Brothers Harriman. Son travail y consistait à conseiller les compagnies privées comptant peu d’actionnaires sur les fusions et les acquisitions et à analyser les investissements éventuels pour les fonds d’action de déploiement et privés de l’entreprise. Oliver est diplçomé avec distinction de Harvard College et a un baccalauréat en économie et un diplôme en allemand. En 2004, il a réussi les examens du Niveau III d’analyste financier agréé (C.F.A.).
Shauna Mullally
Shauna Mullaly croit passionnément à la capacité du génie d’entraîner un changement social positif. Elle est actuellement inscrite à un programme de maîtrise en génie biomédical mettant l’accent sur le développement international. Dans le cadre de sa thèse, elle élabore un modèle pour l’acquisition et la diffusion durables de la technologie médicale dans les pays en développement. Elle a travaillé, pendant l’été 2006 pour le conseil de la recherche médicale du Royaume-Uni en Gambie, pays de l’Afrique de l’Ouest. Shauna, qui est coprésidente de la section de Carleton d’Ingénieurs sans frontières, a aussi fait partie de l’équipe de direction du congrès national de 2006 d’Ingénieurs sans frontières, la plus importante rencontre annuelle consacrée au développement international au Canada. Elle a représenté l’Université Carleton à la conférence de 2006 des Nations Unies sur la jeunesse et la réforme de l’ONU, et elle a participé au forum des femmes du sommet de l’Union africaine, où il a été question de la gouvernance tenant compte des différences entre les sexes dans les sociétés au sortir d’un conflit. Dans le cadre de ses activités dans le milieu du génie, Shauna a été cofondatrice du programme Engineering Outreach and Recruitment à l’Université Carleton. Forte de cette expérience, elle a fondé et présidé, en 2005 et en 2006, l’événement appelé Go Eng Girl!, qui permet à des jeunes filles d’établir des liens avec des modèles féminins du domaine du génie. Elle a par ailleurs participé à la conception d’un nouveau cours sur la technologie et le développement international à Carleton. Modèle solide pour la jeunesse, Shauna présente souvent ses idées sur le génie et le développement international dans des élèves d’écoles primaires et secondaires. Elle a également aidé dans leurs études des adolescentes enceintes à risque. En 2006, elle a été mise en nomination pour le prix des Femmes de distinction du YMCA et elle s’est vue décerner en 2007 le Prix pour réalisation communautaire exceptionnelle du Bureau des gouverneurs de l’Université Carleton. Aimant par-dessus tout voyager et rencontrer des gens, Shauna aime également se détendre à son chalet de l’Ile-du-Prince-Édouard.
Tayor Owen
Taylor Owen est candidat au doctorat à l’Université d’Oxford, où il est titulaire, simultanément, d’une bourse Trudeau et d’une bourse d’études du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. Avant cela, il avait reçu une bourse d’études supérieures du programme d’études sur les génocides de l’Université Yale et obtenu une maîtrise de l’Université de Colombie-Britannique. Il a été coéditeur de Security Dialogue, où il siège actuellement au comité de rédaction, et il est éditeur adjoint de St. Anthony’s International Review. Il a aussi travaillé comme recherchiste à l’Institut de recherche pour la paix dans le monde, Oslo (PRIO), au Centre de recherches sur le développement international (CRDI) et au Liu Institute for Global Issues. Il a occupé de nombreux postes de conseiller en politiques internationales et a produit des rapports sur des questions diverses, parmi lesquelles les armes légères, les mines antipersonnel et la construction de la paix. Son travail en tant qu’universitaire met l’accent sur la définition, la mesure et la mise en application de politiques et initiatives en matière de sécurité humaine. Il écrit beaucoup sur les causes et les conséquences des conflits, la construction de la paix et la politique étrangère canadienne, américaine et européenne. Il fait aussi paraître quotidiennement des textes sur le site oxblog.com que le Washington Post a qualifié de deuxième meilleur blogue consacré aux affaires internationales.
Emily Paddon
Emily Paddon poursuit des études supérieures en relations internationales au St Antony’s College, à l’Université d’Oxford. Si elle s’intéresse aux relations internationales, et en particulier au rôle du Canada dans le monde, c’est parce qu’elle se soucie de la sécurité humaine et de ses liens avec le pouvoir social, politique et militaire dans le monde moderne. Ses recherches actuelles portent sur les limites et la validité du principe d’impartialité dans les interventions autorisées par l’ONU. Emily a été directrice générale du journal The St Antony’s International Review, le journal des affaires internationales des études supérieures d’Oxford, et elle est tutrice en relations internationales à l’Oxford Academy de Exeter College. Elle a un baccalauréat ès lettres de l’Université Brown, où elle a surtout étudié l’histoire de l’art et de l’architecture et les relations internationales. En parallèle avec ses études, elle a travaillé chez Goldman Sachs, avec l’International Crisis Group, avec le Watson Institute for International Relations et à World Affairs Television. Son intérêt pour la sécurité humaine et le développement a par ailleurs conduit à des projets de recherche et du bénévolat en Afrique de l’Ouest et du Nord. En septembre, Emily commencera une année à Montréal à titre de chercheuse-boursière Sauvé du Canada 2007.
Benjamin Perrin
Benjamin Perrin entre à l’Université de Colombie Britannique en août 2007 en tant que professeur adjoint à la Faculté de Droit. Les domaines auxquels il s’intéresse dans ses cours et dans ses recherches sont le droit pénal canadien et international, le droit humanitaire international, le droit constitutionnel comparatif et le trafic de personnes. Membre du Barreau du Haut-Canada, il a été stagiaire en droit auprès de Madame la juge Marie Deschamps de la Cour suprême du Canada et conseiller principal en politiques auprès de l’hon. Monte Solberg, ministre de Citoyenneté et Immigration Canada. Il a également été directeur adjoint de la clinique d’aide juridique du Tribunal spécial pour la Sierra Leone (Special Court for Sierra Leone Clinic) qui apporte son assistance à la Chambre de première instance et la Chambre d’appel et il a fait un stage au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPI-y)) à La Haye. Benjamin est le fondateur de The Future Group et a rempli les fonctions de directeur exécutif, de 2000 à 2006, de cette organisation non gouvernementale qui lutte contre le trafic de personnes ainsi que de son projet inaugural au Cambodge. The Future Group travaille avec les victimes à l’étranger, aide à poursuivre les contrevenants au-delà des frontières et fait des recherches sur les politiques publiques dans ce domaine. Benjamin a une maîtrise en droit (avec honneurs) de l’Université McGill, un Juris Doctor de l’Université de Toronto et un baccalauréat en sciences commerciales (avec distinction) de l’Université de Calgary. Il a reçu la Médaille du jubilé de la Reine Elizabeth II décernée par la Gouverneure générale, la médaille de la paix internationale du YMCA, le prix du « Graduate of the Last Decade » de l’Université de Calgary et il a été choisi parmi les « Best and Brightest », la liste de 25 stars universitaires assemblée par le magazine Maclean’s. Benjamin aime faire du camping, du canoë et la cuisine.
Tom Rand
Investisseur en capital risque et auteur, Tom Rand est actuellement conseiller principal sur les technologies propres au MaRS Institute, à Toronto. MaRS œuvre pour le soutien de la recherche et du développement au Canada.
Avant cela, Tom a eu un solide parcours pavé de réussites dans l’entrepreneuriat, à commencer par la création en 1991 de Voice Courier Inc., une société de logiciels de télécommunications, Sous sa direction, l’entreprise s’est développée jusqu’à employer plus de cent personnes dans trois pays. En 2005, il a fondé VCi Green Funds, un fonds d’investissement privé, pour fournir des capitaux providentiels et de risque aux entreprises mettant au point des technologies pour réduire les émissions. Dans ce contexte, il a assumé des rôles de leadership direct dans diverses entreprises d’énergie propre allant de la géothermie à l’énergie éolienne, en passant par les bâtiments écologiques et l’hydrogène.
Il a siégé au conseil d’administration d’organisations de technologies propres (il est actuellement membre du conseil d’administration de Morgan Solar) et a dirigé l’équipe de politiques publiques de Green Bonds, une initiative très médiatisée qui faisait partie du programme électoral des Libéraux aux dernières élections fédérales.
Tom est l’un des deux promoteurs de The Planet Traveler, l’hôtel le plus « vert » en Amérique du Nord, qui se trouve à Toronto.
Tom est Fellow d’Action Canada. Il a un baccalauréat ès sciences en génie électrique de l’Université de Waterloo, une maîtrise ès sciences en philosophie des sciences de l’Université de Londres et une maîtrise ès arts et un doctorat de l’Université de Toronto.
Tom a récemment publié au Canada, aux États-Unis et en Grande-Bretagne un livre intitulé “Kick the Fossil Fuel Habit: 10 Clean Technologies to Save Our World”.
Gino Reeves
Gino Reeves est directeur général de Place aux jeunes du Québec (PAJQ), un organisme qui s’efforce de contrer l’exode des jeunes Québécois en les aidant à trouver des emplois et à créer des entreprises en dehors des grandes villes du Québec. PAJQ compte aujourd’hui soixante-dix points de services répartis dans tout le Québec. Il est également actif au Yukon, au Manitoba, en Nouvelle–Écosse et au Nouveau-Brunswick. L’organisation a par ailleurs inspiré des programmes similaires dans plusieurs régions en France. Détenteur d’une maîtrise en Développement régional et gaspésien d’origine, Gino s’intéresse à l’entrepreneurship «jeunesse» et a fait son mémoire de maîtrise sur le développement de l’entrepreneurship chez les jeunes pour un développement régional endogène. Son expérience professionnelle comprend des postes d’auxiliaire d’enseignement à l’UQAR, de documentaliste au SAJE de Rimouski, d’agent de développement rural à la MRC La-Côte-de-Gaspé et d’agent de développement à la Fondation de l’entrepreneurship. Il a aussi fait partie de divers comités, dont un groupe de travail sur le développement de l’école communautaire, le comité-conseil du Défi de l’entrepreneuriat jeunesse du Gouvernement du Québec, l’Alliance de recherche universités-communautés, et le comité Insertion et participation des jeunes en région de l’INRS. Les enjeux «jeunesse», l’occupation du territoire, la régionalisation de l’immigration, l’environnement, la consommation responsable, l’entrepreneurship, la mondialisation et les technologies de l’information sont au nombre de ses principaux champs d’intérêt.
Andrew Sniderman
Andrew Sniderman est co-fondateur du Genocide Intervention Network (GI-Net), un organisme dont le siège social est à Washington et qui fournit aux citoyens les instruments dont ils ont besoin pour prévenir et arrêter les génocides. L’objectif de GI-Net est de changer la façon dont la communauté internationale répond aux génocides en créant une base politique active et influente. Dans le cadre de ses activités avec GI-Net, Andrew a présenté des discours dans tous les États-Unis et a aidé à coordonner une initiative nationale de lobbying, mobilisation et levée de fonds. À l’automne 2005, il a interviewé des directeurs de compagnies militaires privées et étudié la possibilité d’une intervention privée au Darfour. Andrew est né et a grandi à Montréal et a fait ses études à Strathmore College (Philadelphia, PA) d’où il est diplômé en philosophie et sciences politiques avec la plus haute distinction. Andrew a également été champion provincial de badminton à deux reprises, il danse le tango argentin et il créé des oeuvres d’art avec des ballons de baudruche. En 2007-2008, Andrew travaillera à Ottawa où il participera au Programme de stage parlementaire. Andrew étudie maintenant à Oxford, où il est boursier Rhodes.
Irvin Studin
Irvin Studin a travaillé plusieurs années comme stratège politique et analyste politique principal auprès du Premier ministre au Bureau du Conseil privé (BCP) à Ottawa. Il a également été conseiller principal au Bureau du Premier ministre et au Cabinet à Canberra en Australie et directeur à Sécurité publique et Protection civile Canada. Irvin a fourni des conseils sur des questions aussi diverses que la sécurité nationale, la gouvernance démocratique et la sécurité nationale et il a joué un rôle clé dans l’élaboration des politiques canadiennes et australiennes en matière de sécurité nationale. Il est diplômé de la Schulich School of Business (Université York), de la London School of Economics et de l’Université Oxford où il a fait des études avec une bourse de la fondation Rhodes. En 2000, il était au nombre des cinquante Canadiens de moins de trente ans à surveiller selon le magazine Maclean’s. Il est l’éditeur du livre What is a Canadian? Forty-three Thought-Provoking Responses, publié par Douglas Gibson Books/McClelland & Stewart en 2006. Dans sa vie antérieure, il a été athlète étoile canadien et a joué au soccer au niveau professionnel dans plusieurs pays. Sa femme et lui viennent de fêter la naissance de leur petit garçon, Noah.