Fellows 2011/2012
Patrick Boily • Remzi Cej • Natalie Chapdelaine • Anouk Dey • Philippe-Olivier Giroux • Michael Hartley • Jordan Isenberg • Louise Kent • Michael Marin • Ian Philp • Sadia Rafiquddin • Kal Suurkask • Jean-Frédéric Légaré-Tremblay • Eric Tribe • Joanna Wong • Paul Yeung
Patrick Boily
Originaire de la petite communauté bilingue de La Broquerie au Manitoba, Patrick est couramment en train de compléter sa maîtrise en affaires publiques et internationales à l’École d’affaires publiques et internationales de Glendon à l’Université York. Il a obtenu un baccalauréat en arts avec une double spécialisation en sciences politiques et études canadiennes de l’Université McGill. À Montréal, Patrick s’engagea dans divers groupes étudiants. Il fut rédacteur en chef pour Pearson House, un organisme de recherche sur les politiques publiques créé par des étudiants, et il fut aussi vice-président académique de L’Association étudiante de la Faculté des arts de premier cycle de l’Université McGill.
Durant ses études, il se concentra sur la relation entre les politiques publiques et le système judiciaire et sa thèse examina l’interprétation de l’article 23 de la Charte des droits et libertés par la Cour Suprême du Canada. Patrick travailla aussi comme assistant à l’Institut d’études canadiennes de McGill.
Entre son baccalauréat et sa maîtrise, Patrick travailla en tant que stagiaire à l’Assemblée législative du Manitoba. Il œuvra sur les dossiers d’agriculture, infrastructure et transportation, d’administration locale, de conservation et de gestion des ressources hydriques. Patrick est aussi l’auteur d’un blogue sur les politiques provinciales et fédérales.
Remzi Cej
Quelques jours avant son dix-septième anniversaire, Remzi Cej arrive à St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, comme réfugié du Kosovo. Il consacre ensuite de nombreuses heures bénévoles à des organismes locaux, nationaux et internationaux, et il siège à divers conseils, y compris War Child Canada, Amnesty International Canada (section anglophone) et Community Youth Network. Pendant plusieurs années, Remzi contribue à Radio-Canada en tant que pigiste.
Plus tard, Remzi obtient une maîtrise en philosophie (relations internationales) de l’Université d’Oxford ainsi qu’un baccalauréat ès arts spécialisés (études allemandes et françaises) de l’Université Memorial. Il est aussi boursier Rhodes et Terry Fox. En 2003, il devient le plus jeune lauréat de la Médaille de la paix du YM/YWCA pour l’éducation en matière de droits de la personne. Remzi travaille actuellement pour le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador en tant que spécialiste en élaboration de programmes et de politiques.
Remzi aime faire de la photographie et de la danse, et on dit qu’il est capable de faire danser même les plus réticents aux rythmes de la musique latine, balkanique, de Bollywood et du Moyen-Orient. Il aime aussi parler des langues différentes. À part le français et l’anglais, Remzi parle l’albanais, le turc, le serbe, l’espagnol et l’allemand.
Natalie Chapdelaine
Montréalaise de cœur, Natalie a joint son intérêt professionnel à sa passion : en tant que chargée de projets au Conseil des arts de Montréal, elle œuvre à tisser des liens entre le milieu des arts et le milieu des affaires dans sa communauté. Première à occuper cette fonction à Montréal, elle met à profit son expérience de 10 années au sein d’associations et de conseils d’administration pour créer des passerelles qui rendent plus faciles les échanges entre ces deux mondes. Elle a entre autres collaboré en 2009 à la création du programme artsScène Montréal (Bfta) qui fait la promotion de l’engagement des jeunes professionnels pour les arts, dont elle copréside aujourd’hui les activités. Lors d’un séjour de 2 ans en France, Natalie s’est intéressée aux politiques publiques européennes grâce à la Simulation du Parlement européen Canada – Québec – Europe (SPECQUE), dont elle a été la présidente pour la 10e édition qui a eu lieu à Paris en 2007. Titulaire d’une maîtrise en administration publique (ENAP) et d’un baccalauréat en administration des affaires (UQÀM), Natalie siège aujourd’hui au conseil d’administration de Dr Clown et fait partie du premier Comité jeunes administrateurs de l’Institut sur la gouvernance des organismes publics et privés (IGOPP).
Anouk Dey
Anouk Dey a dédié sa vie entière au sport, premièrement en essayant d’être la meilleure skieuse du monde, puis en étant le chef de son équipe de cyclisme en collège, et finalement en jouant pour l’équipe de tennis à l’université d’Oxford. En connaissant ce que le sport peut offrir aux filles, Anouk a fondé Reclaim Childhood en 2008, une organisation consacrée à introduire les jeunes réfugiées irakiennes au sport. Déterminée d’augmenter sa connaissance des dimensions humanitaires de la crise avec une compréhension politique des évènements, Anouk s’est inscrite à l’Université d’Oxford comme lauréat Donovan-Moody. À présent, Anouk a récemment complété sa thèse sur l’articulation de l’intérêt national canadien dans lenouveau millénium, se concentrant particulièrement sur l’Afghanistan. Anouk travaille actuellement avec le Mark News pour lancer le nouveau site internet du Conseil International du Canada, un projet pour revigorer le débat national sur l’avenir des affaires internationales. Anouk travaille aussi avec le CIC sur son rapport au sujet du Canada dans la société de la connaissance, et elle espère se renseigner davantage sur cette question. Dans son temps libre, Anouk aime construire les vélos et faire de la pâtisserie.
Philippe-Olivier Giroux
Originaire de La Pocatière, dans le Kamouraska, Philippe-Olivier a obtenu un baccalauréat en physique de l’Université Laval et une maîtrise en physique de l’Université de Sherbrooke. Il s’intéresse aux politiques publiques en matière de sciences, recherche et innovation.
De 2005 à 2007, en tant que président du Conseil national des cycles supérieurs (CNCS) de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ – le plus grand groupe jeune au Québec), il a travaillé à l’amélioration des conditions de travail des étudiants chercheurs et à la promotion de la relève scientifique. Il s’est également impliqué activement dans les travaux du Conseil des partenaires de l’innovation, de l’Association francophone pour le savoir, du Conseil supérieur de l’éducation et de l’Association canadienne pour les études supérieures. Philippe-Olivier est maintenant agent de programmes à la Fondation canadienne pour l’innovation.
M. Giroux croit en une jeunesse engagée dans les affaires publiques. C’est ce qui le motive à occuper, depuis 2008, la vice-présidence au contenu de Force Jeunesse, un think tank et groupe de pression actif sur la question des finances publiques et de l’équité intergénérationnelle. Il siège également au conseil d’administration de Mission Leadership Québec, un organisme qui développe le réseautage et le positionnement stratégique des jeunes leaders québécois.
M. Giroux parle couramment le français et l’anglais et possède des notions d’espagnol et d’allemand.
Michael Hartley
Michael est récemment revenu au Canada après avoir passé plus de dix ans à l’étranger pour ses études et son travail dans l’industrie pétrolière et gazière. Il travaille maintenant à Toronto où il s’occupe de gestion des risques pour Barrick Gold.
Avant cela, Michael a travaillé au Kazakhstan sur le plus grand projet gazier et pétrolier du monde – le projet Kashagan. Il y dirigeait une équipe multinationale de gestion des risques pour la santé, la sécurité et l’environnement à divers endroits dans la mer Caspienne, au Kazakhstan et à l’étranger. Pour ce projet, il a dû parler anglais, français, néerlandais et russe pour communiquer avec des collègues de plus de 40 nationalités différentes.
Il est diplômé de l’Université Dalhousie (B. Sc. Santé et performance humaine), de l’Université de Lougborough (R.-U,) U (M. Sc. Ergonomie) et a un MBA de l’École Nationale des Ponts et Chaussées en France et en Chine.
Il a commencé sa carrière comme ingénieur des facteurs humains avec Case New Holland à Chicago, concevant des cockpits pour de gros engins agricoles et de chantier. Après avoir terminé sa maîtrise, Michael a poursuivi sa carrière dans l’industrie pétrolière et gazière avec Royal Dutch Shell, à son siège social mondial à La Haye aux Pays-Bas, où il a appuyé des projets à grande échelle en travaillant sur la conception et sur la gestion des risques d’accidents majeurs.
Trois ans plus tard, Michael est entré chez Shell, au centre européen à Aberdeen en Écosse. Il y travaillait sur la gestion conceptuelle des risques pour la santé, la sécurité et l’environnement, l’atténuation des pertes et la conception de stratégies.
Passionné de randonnée et de nouveaux sports, dans ses temps libres, Michael passe des heures à faire la cuisine (avec des résultats rarement à la hauteur de ses efforts) et pense avec envie aux jours passés à parcourir la Route de la Soie et les montagnes d’Asie centrale. Quand les circonstances le permettent, il joue au rugby, au football gaélique et au Test cricket.
Jordan Isenberg
Jordan est un étudiant en médecine et MBA à l’Université McGill avec une concentration dans les gestions des opérations. Sa recherche se concentre maintenant sur le réaménagement de financement des hôpitaux canadiens et des politiques opérationnelles. Il est intéressé à fournir des soins de santé et des solutions d’énergie en utilisant de nouvelles techniques en finance et en gestion des opérations au Canada et dans le développement des systèmes de soins de santé et d’infrastructures énergétiques à l’étranger, notamment en Amérique latine et les Caraïbes. Parmi ses réalisations: en tant que conseiller technique de l’ONU à la République du Guatemala en Jordan a élaboré des modèles économiques pour l’utilisation des forêts tropicales pour financer le changement climatique. Ces modèles ont été publiées et adoptées par plus de 170 pays dans le cadre de l’Accord de Copenhague de 2009. La Jordan est actuellement membre du conseil d’administration de Liberation Energy, une entreprise d’énergie basée à Toronto. Il aime faire de ski télémark, le surf et du cyclisme.
Louise Kent
Louise Kent est directrice de la programmation jeunesse à Free The Children. Depuis qu’elle s’est jointe à l’organisme en 2004, elle a oeuvré à titre de directrice générale et d’artiste pour une maison de disque socialement responsable, a animé des centaines d’ateliers de leadership et est devenue une conférencière reconnue de Me to We, toujours dans le but d’inspirer les jeunes à devenir des acteurs de changement. Originaire de Bracebridge, en Ontario, sa passion pour les enjeux mondiaux s’est développée rapidement. Pendant ses études en développement international à l’Université de Guelph, elle a notamment étudié au Kenya pendant un semestre, puis a poursuivi son implication sur le terrain avec l’ACDI, le Programme des Nations Unies pour le développement et des organismes locaux, dans des pays comme la Chine, l’Inde et la Guyane. Elle voyage toujours de façon intermittente dans les régions rurales et marginalisées de l’Équateur, de l’Inde et du Kenya afin d’animer des expériences de bénévolat et de leadership jeunesse.
Louise a récemment lancé deux albums (The Small Things; Courage), a participé à de nombreux évènements Unis pour l’action et a partagé la scène avec des leaders mondiaux comme le dalaï lama, Robert F. Kennedy Jr., et Sarah McLachlan.
Michael Marin
Originaire de Montréal, Michael Marin est avocat et a été clerc de l’honorable Ian Binnie, juge de la Cour suprême du Canada. En 2011-12, il fera une maîtrise de droit à l’Université de Cambridge, avec une bourse Gates. Michael se passionne depuis longtemps pour la justice sociale. Avant ses études de droit, il était actif au sein du mouvement étudiant canadien, au service de l’Alliance canadienne des associations étudiantes, et il a été vice-président exécutif de son association étudiante pendant ses études de premier cycle. Il a également travaillé à la Banque d’alimentation d’Ottawa où il était responsable de la gestion d’un réseau de plus de 100 organismes de services sociaux. Michael a un Baccalauréat en droit de l’Université d’Ottawa et une Maîtrise en politiques publiques de l’Université Carleton. Michael a débuté sa carrière juridique à New York, travaillant pendant deux ans pour le cabinet d’avocats international Milbank, Tweed, Hadley & McCloy, où il s’occupait principalement de propriété intellectuelle et de litiges commerciaux généraux. Pendant cette période, il a également eu l’occasion de représenter des résidents à faible revenu de Harlem et Brooklyn, à titre bénévole. En 2008, il a fondé la Bourse CAÉP, un programme unique en son genre qui aide des personnes issues de milieux défavorisés à faire des études professionnelles, tout en les encourageant à servir leur collectivité. Quand il aura fini ses études supérieures, il deviendra professeur adjoint à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa.
Ian Philp
Ian Philp, avocat et titulaire d’une maîtrise en administration des affaires, se passionne pour les changements climatiques, la sécurité énergétique et le développement international. Il est actuellement avocat-plaideur au contentieux commercial international du ministère canadien des Affaires étrangères, où il travaille à la défense des droits souverains du Canada dans le cadre de l’ALENA. Auparavant, Ian a passé quatre ans comme conseiller juridique et politique de l’ONU au Moyen-Orient. De 2005 à 207, Ian faisait partie du groupe de secours humanitaire de l’ONU en Iraq et, comme membre d’une équipe juridique basée à Bagdad, il conseillait les gouvernements iraquien et kurde pour la reconstruction après conflit. Après avoir été témoin des luttes sectaires féroces pour le pétrole en Iraq, Ian a décidé de recentrer sa carrière sur les défis énergétiques et climatiques qui vont définir la prospérité future du Canada. Sa volonté d’attirer des investissements du secteur privé dans ce domaine l’a conduit à obtenir une maîtrise en administration des affaires centrée sur l’énergie, puis à faire un stage avec un fonds pour l’énergie propre basé au Royaume-Uni qui fait des investissements axés sur l’efficacité énergétique dans plusieurs pays en développement d’Asie. Ian a un baccalauréat ès sciences spécialisé en relations internationales de l’Université McMaster, un baccalauréat en droit et un baccalauréat en droit civil de l’Université McGill, et une maîtrise en administration des affaires des HEC de Montréal. Il parle couramment l’anglais et le français et a une connaissance fonctionnelle de l’arabe et de l’espagnol.
Sadia Rafiquddin
La passion de Sadia Rafiquddin pour les droits de la personne et pour la santé mondiale sont le fil
conducteur de ses expériences diverses au Canada et à l’étranger. Native de Sargodha au Pakistan et élevée à Mississauga en Ontario depuis l’âge de cinq ans, Sadia termine actuellement une maîtrise en droits de la personne à l’Université de Sydney en Australie, grâce à une bourse du Programme des bourses de la Fondation Rotary du Rotary International. Ses recherches pour sa thèse portent sur la relation entre le nationalisme, la création de l’État et la violation des droits des minorités au Pakistan. Son désir d’atténuer l’impact du VIH/SIDA est né alors que Sadia participait au Séminaire international de l’EUMC au Botswana, en 2006. En 2007, elle a mené des recherches sur le terrain sur l’impact social et culturel du VIH/SIDA sur les grand-mères dans le township namibien de Katutura. Elle a été journaliste accréditée aux sommets du G8 en Russie (2006), en Allemagne (2007) et au Japon (2008), et a contribué à plus de seize rapports de recherche pour le groupe de recherche du G8. Tout récemment, elle a étudié les politiques des États australiens pour combler le fossé entre l’espérance de vie des aborigènes et des
non-aborigènes australiens pour le compte de la Commission australienne des droits de la personne. Son engagement pour faire avancer la justice sociale et l’égalité ont menée à une bourse Sauvé 2011/2012
Sadia a figuré parmi les Cent femmes les plus influentes du Canada identifiées par le Réseau des femmes exécutives et a un baccalauréat spécialisé en relations internationales et études sur la paix et les conflits de l’Université de Toronto, Trinity College. On trouve souvent Sadia plongée dans un livre, en train de pratiquer la boxe, d’apprendre une nouvelle recette, de prendre des photos ou de découvrir le monde par le voyage.
Kal Suurkask
Kal Suurkask a une passion pour le Canada et un intérêt très poussé pour l’effet des politiques publiques sur la vie des Canadiens.
Kal a acquis une compréhension profonde de l’importance des politiques sur la vie des Canadiens pendant qu’il travaillait comme conseiller en communications au Cabinet du Premier ministre. Il y rencontrait des Canadiens d’origines diverses, dont beaucoup partageaient des idées ancrées dans leur réalité quotidienne qu’ils exprimaient sous forme d’une politique ou d’un concept de politique qu’ils auraient souhaité voir mis en oeuvre par leur gouvernement. Ces discussions ont permis à Kal d’apprendre de première main combien sont importants le dialogue avec la communauté et les discussions de fond sur les politiques, et aussi de comprendre qu’une politique ne peut être jugée valable que si son objet est bon pour notre pays et pour ses citoyens.
Pendant plus de dix ans, Kal a travaillé dans les communications. En 2007, à l’âge de 27 ans, Kal a fondé Elevation PR, une entreprise de services-conseil en stratégie internationale qui offre ses services à des clients au Canada et aux États-Unis.
Kal a gagné plusieurs prix en tant qu’orateur et il a présidé le concours Toastmasters International District Speech Contest. On l’a invité à s’adresser à des milliers de gens dans des conférences et sur des bateaux de croisière dans le monde entier et il a fait l’objet de nombreux articles et d’un documentaire sur l’art oratoire.
Natif de Whitehorse, Kal a fait ses études au Athol Murray’s College of Notre Dame et est bachelier ès arts de l’Université de Western Ontario.
Jean-Frédéric Légaré-Tremblay
Convaincu que la meilleure information se nourrit d’une réflexion constante, Jean-Frédéric Légaré-Tremblay a situé sa carrière à la confluence du journalisme et de la recherche dans le domaine des affaires internationales. Il est né et a grandi à Québec, mais vit maintenant à Montréal, où il travaille principalement pour le quotidien Le Devoir et le magazine L’Actualité. Auparavant, Jean-Frédéric a travaillé comme journaliste au quotidien Le Soleil ainsi qu’à la télévision de Radio-Canada, à Québec. Il a été auteur et directeur de la collection Entretiens aux éditions Nota Bene, pour laquelle il a interviewé des experts de grande envergure sur des questions internationales allant du rôle du Canada dans le monde à l’islam, en passant par la situation en Afghanistan, au Mexique, en Russie, aux États-Unis et la démographie. Jadis impliqué dans le service public, il a été attaché politique du ministre délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes et responsable de la réforme des institutions démocratiques dans le gouvernement du Québec, et stagiaire-boursier de la Fondation Jean-Charles Bonenfant à l’Assemblée nationale du Québec. Jean-Frédéric enseigne également les relations internationales aux études supérieures à l’Université de Sherbrooke, est membre associé de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), et a été Public Policy Scholar au Woodrow Wilson International Center for Scholars à Washington, D.C., en février et mars 2011. Il a obtenu son baccalauréat en science politique à l’Université Laval et sa maîtrise en relations internationales à l’UQÀM, en plus d’étudier les institutions européennes à l’Université
Eric Tribe
Eric Tribe est consultant au Boston Consulting Group (BCG) à Toronto. Eric a joint le BCG en 2008 et a depuis activement participé à plusieurs projets majeurs et transformations stratégiques dans plusieurs domaines, notamment les services financiers, les services de santé, le transport et la logistique, les biens industriels, et les services publics. Il a eu l’opportunité de travailler dans plusieursvilles canadiennes, dont Vancouver, Toronto et Montréal, ainsi qu’aux Etats-Unis et en Israël. Eric est diplôme de l’Université de Western Ontario, où il a obtenu un ‘Honours Bachelor of Arts’ de la Richard Ivey School of Business. Eric est passionné par la vie associative tant au niveau local qu’international, et a eu l’occasion de travailler en partenariat avec Future Possibilities for Kids à Toronto et avec Habitat for Humanity. De plus, il a participé à la création et à la levée de fonds de deux associations axées sur l’amélioration de l’accès à l’éducation dans la région métropolitaine de Toronto. Pendant son temps libre, Eric apprécie une large gamme de sports et d’activités de plein air. Eric est un coureur de marathon, un plongeur certifié, un joueur de football amateur et un enthousiaste de la planche à neige.
Joanna Wong
Joanna Claire Wong est une écrivaine, cinéaste et stratège en communications qui croit passionnément au leadership canadien dans le domaine mondial de l’économie écologique. Elle est directrice à FlowCS, un studio cinematographique et cabinet de conseil en communication. Cette entreprise se consacre principalement à la protection et à la durabilité environnementales en Chine. FlowCS est fier d’avoir travaillé avec des clients tels que UNFCCC, le Département américain de l’Energie, le Bureau du Maire de la Ville de Vancouver, le Bureau du Président de la Mongolie et “China Green Tech Initiative”.
Joanna est récipiendaire de la Bourse médiatique de la Fondation canadienne Asie-Pacifique pour 2011-2012, et produit une chronique bimensuelle et une série d’émissions vidéo qui font partie du projet “Conversation nationale sur l’Asie”. En Chine, Joanna a oeuvré au sein du Mouvement national d’action climatique, dans un réseau de 50 universités chinoises, et lors des Olympiques de Beijing en 2008, elle a travaillé dans la gestion au Pavillon Colombie-Britannique-Canada, une opération de prestige d’échanges commerciaux. Joanna a coorganisé la première Foire du Commerce éthique à Beijing en 2010.
Ses commentaires sur l’Asie et sur l’environnement ont été publiés dans le quotidien “Globe & Mail” et dans d’autres publications internationales. Son œuvre filmographique a été projetée au Festival du film “exploASIAN.” Une bourse d’études du gouvernement chinois en 2005 a permis à Joanna d’aller étudier le mandarin en Chine. Depuis, elle partage son temps entre Beijing et Vancouver. Passionnée de kungfu, Joanna s’entraîne et enseigne le Kungfu chinois à l’École des Arts martiaux traditionnels de Beijing Milun.
Paul Yeung
Paul est un canadien fier qui croît que les sphères publiques et privées ont des rôles important à jouer dans le développement de politiques publiques cruciales pour l’avenir du pays. Depuis 2007, Paul occupe le poste de directeur, Affaires réglementaires et gouvernementales de la Banque Royale du Canada. Préalablement, il a été un analyste politique pour le ministre des finances de l’Ontario. Paul a approfondi sa compréhension du Canada en étudiant à l’étranger et par une expérience internationale qui inclut des stages en Irlande du Nord, en Belgique et en Chine. Pendant plus de deux ans, il a aussi été conseiller au bureau pour les affaires externes de la Banque mondiale. Paul est passionné et contribue activement à sa communauté. Il continue de participer au programme « Emerging Global Leaders » de l’Université York en tant que conférencier invité et a été nommé par le gouvernement ontarien au comité de révision des subventions de la fondation Trillium. Il aime aussi jouer au hockey tout au long de l’année. En 1996, Paul a complété son diplôme de premier cycle en histoire à l’Université Wilfrid Laurier et sa maîtrise en relations internationales et économie à la School of Advanced International Studies de l’Université Johns Hopkins en 2002 (Bologne et Washington). Paul est marié et a deux jeunes enfants.