Module 8

Quelles sont les carrières en politiques publiques ?

Partagez

Publié:30 novembre 2023

Télécharger la transcription du vidéo

Alors, quelles sont les carrières en politiques publiques ?

Maintenant que vous avez appris tout sur la politique publique dans cette série vidéo, vous pourriez vouloir en savoir un peu plus sur certains emplois qui vous permettent de travailler dans ce domaine.

Les fellows d’Action Canada partagent un peu plus sur leurs expériences professionnelles :

Recherche – informer la politique

  • Le travail de recherche peut englober la réalisation d’études, l’analyse de données, et la présentation d’aperçus basés sur des preuves afin d’éclairer les décideurs.
  • Les fellows suggèrent que ces types de rôles sont particulièrement adaptés aux personnes qui apprécient travailler en collaboration pour obtenir des résultats plus significatifs que ce qu’elles pourraient accomplir individuellement.

Fonctionnaires – créer les politiques  

  • Les fonctionnaires élaborent et mettent en œuvre des politiques. Leur travail peut servir les citoyens de leur communauté, de leur province/territoire ou de l’ensemble des Canadiens, selon qu’ils travaillent pour le gouvernement municipal, provincial/territorial ou fédéral.
  • Les fellows suggèrent que ces types de rôles conviennent bien aux personnes qui veulent avoir un impact direct sur le bien-être des gens.

Politiques – faire avancer les idées politiques

  • Le travail en politique offre l’opportunité de connecter avec les gens de votre communauté, d’entendre les défis auxquels ils sont confrontés et d’apprendre quelles solutions ils suggèrent pour résoudre ces problèmes. Ceux élus peuvent proposer des solutions politiques pour traiter les problèmes qu’ils observent dans la société.
  • Les fellows suggèrent que ces types de rôles conviennent bien aux personnes qui aiment trouver des solutions et les concrétiser.

Revendiquer / lobbying – influencer les politiques publiques

  • Les professionnels du plaidoyer, du lobbying et du leadership à but non lucratif collaborent avec le gouvernement pour les aider à comprendre les problèmes auxquels sont confrontées les personnes ou organisations qu’ils représentent et cherchent à faire avancer des changements de politique en leur nom.
  • Les fellows suggèrent que ces types de rôles conviennent bien aux personnes qui sont sociales et qui aiment réfléchir de manière stratégique.

 

Fellows présentés dans ce module

    Tesicca Truong

    2023/24

    Elle a co-fondé CityHive, un organisme sans but lucratif dont la mission est de transformer la façon dont les jeunes façonnent leur ville et les processus civiques qui les mobilisent. Elle a aussi co-créé le premier congrès sur la durabilité de la commission scolaire de Vancouver (Vancouver School Board Sustainability Conference), qui en est actuellement à sa onzième année, et lancé la Vancouver Youth4Tap Coalition, une campagne à l’échelle de la ville qui a donné lieu à l’installation de nouvelles fontaines d’eau dans toutes les écoles secondaires publiques de Vancouver. Elle s’est présenté aux élections provinciales et municipales et a conseillé des ministres fédéraux et provinciaux. Elle remplit actuellement les fonctions de gestionnaire de programmes auprès de Financeurs en Environnement au Canada.

    Tesicca a siégé au sein du groupe de travail du maire (Mayor’s Engaged City Task Force), du conseil consultatif sur la croissance propre et les solutions climatiques de la C.-B. (BC’s Climate Solutions and Clean Growth Advisory Council) et du sénat de l’Université Simon Fraser (SFU). En raison de l’excellence de son travail, elle s’est vu décerner le prix du leadership en durabilité du président de la SFU (SFU President’s Leadership in Sustainability Award) et le prix du leadership de la ville la plus verte de Vancouver (Vancouver’s Greenest City Leadership Award). Tesicca fait aussi partie des listes des 30 premières personnes de moins de 30 ans et des 25 premières personnes de moins 25 ans des Corporate Knights, de la North American Association for Environmental Education et de Starfish Canada. En ville, elle aime faire de la planche à parc et du vélo; dans l’océan, de la nage et du kayak; en montagne, de l’escalade, et, dans les bois, de l’exploration.

    Jasmine Irwin

    2022/23

    Mme Irwin a toujours été attirée par les bonnes idées et poussée à maximiser leur incidence en aidant à communiquer ces idées aux autres de manière claire et convaincante. Elle possède huit ans d’expérience de travail en communications et politiques publiques pour créer un consensus et impulser le changement.

    Dans son rôle actuel, elle a dirigé des projets allant de la cartographie du déficit infrastructurel dans le nord du Canada à la recherche sur l’orientation professionnelle comme outil de politique pour les personnes ayant des barrières à l’emploi, en passant par l’examen du rôle des technologies d’intelligence artificielle sur le droit à la vie privée des enfants. Avant de se joindre à Springboard, elle a été conseillère en politiques et attachée de presse de la vice-première ministre de l’Ontario, où elle a travaillé sur des politiques clés telles que la transformation du Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario (RAFEO). Elle a commencé sa carrière en travaillant à la défense des intérêts des étudiant.e.s de niveau postsecondaire, organisant des campagnes à l’échelle de la province sur des enjeux tels que l’abordabilité des droits de scolarité et l’équité salariale.

    Ayant grandi à London, en Ontario, Mme Irwin est titulaire d’un baccalauréat en médias et intérêt public de l’Université Western, et d’une maîtrise en pensée politique et juridique de l’Université Queen’s, où ses recherches ont porté sur la politique correctionnelle au Canada et la surreprésentation des femmes autochtones dans les établissements à haute sécurité.

    Mme Irwin aime aussi lire, interroger avec légèreté ses ami.e.s et des inconnu.e.s sur les choses qui les intéressent, et présenter des spectacles d’humour.

    Ian Van Haren

    2022/23

    Avant ses études doctorales, il a été diplomate pour le gouvernement canadien, enchaînant des affectations en tant qu’agent de migration à Londres (Angleterre), à Beyrouth (Liban) et à Pretoria (Afrique du Sud).

    Van Haren a grandi dans une collectivité agricole du centre de l’Alberta : pendant les dix premières années de sa vie, ses parents étaient propriétaires d’une ferme laitière et depuis lors, ils élèvent des bisons. Ses grands-parents ont immigré des Pays-Bas pour s’installer en Alberta. Van Haren vit maintenant à Montréal.

    En plus de son expérience outre-mer, il a également vécu, travaillé et étudié à Moncton, au Nouveau-Brunswick, à Gatineau, au Québec, ainsi qu’à Ottawa et Toronto. Il est membre du conseil d’administration de Citizens for Public Justice, un organisme confessionnel de politique publique et de défense des droits, et a également participé à des initiatives de parrainage de réfugié.e.s en Ontario et au Québec.

    Leslie Muñoz

    2022/23

    Leslie a également participé au Programme de stages de l’Assemblée législative de l’Ontario et a travaillé auparavant avec Affaires mondiales Canada en tant que membre de l’équipe des sommets du G7/G20 du Canada.

    En dehors du travail, Leslie aime faire du vélo, explorer de nouvelles villes et passer du temps à la maison avec son enfant et son partenaire.

    Émily Soulières

    2022/23

    Depuis son entrée dans la fonction publique canadienne en 2011, Émily a eu l’occasion d’occuper des postes stratégiques et de travailler sur des dossiers importants, dont la gouvernance du ministère de la Défense nationale, les politiques consulaires du ministère d’Affaires mondiales Canada, et plus récemment la prestation de services et de programmes essentiels aux Canadiens pour le ministère d’Emploi et Développement social Canada.

     

    En juillet 2019, Émily a quitté son emploi au gouvernement du Canada afin de voir autre chose en faisant l’expérience de travailler dans le secteur privé et de vivre sur la côte ouest canadienne. Pendant son séjour de près de trois ans à Vancouver, elle a eu le privilège de travailler pour Navitas, une compagnie en pleine croissance au Canada et un leader mondial en éducation internationale.

     

    La pandémie de la COVID-19 aura créé chez Émily un climat propice à l’introspection et lui aura permis de se remettre en question en ce qui concerne ses valeurs, son futur et ce qui est réellement important pour elle. Face à l’exacerbation du sort des plus vulnérables de la société canadienne pendant la pandémie, Émily a réalisé qu’elle voulait consacrer sa carrière à bâtir un Canada plus prospère et inclusif. C’est pour cette raison qu’elle a sauté sur l’occasion de retourner à ses sources, à la fonction publique fédérale, pour poursuivre sa carrière.

     

    Émily croit fermement que le gouvernement du Canada a un rôle clé à jouer dans le développement de solutions concrètes, innovatrices, et audacieuses aux grands enjeux socio-économiques et politiques d’aujourd’hui, comme la pénurie de main-d’œuvre, le traitement des personnes âgées, le support offert à ceux souffrant de problèmes de santé mentale, le racisme systémique, ou encore le sentiment de désengagement des jeunes.

     

    Émily est bilingue en français et anglais et a une connaissance élémentaire de l’arabe. Elle a grandi à Gatineau et elle a fait son baccalauréat en Études des conflits et droits humains à l’Université d’Ottawa. Émily réside maintenant dans la grande région de Montréal.

    Anh-Khoi Trinh

    2022/23

    Anh-Khoi Trinh est un doctorant qui cherche à combler les liens entre science et société. Originaire de Gatineau, au Québec, il s’est installé à Montréal à la recherche d’une formation qui lui permettrait de faire carrière dans le secteur de la recherche. Son parcours l’a mené à un doctorat en physique théorique de l’Université McGill après avoir appris et s’être émerveillé par les mystères de la gravité quantique et l’élégance des mathématiques. Soutenu par une bourse du CRSNG, sa thèse vise à démystifier les propriétés de l’espace-temps à des échelles infinitésimales.

    La volonté de Anh-Khoi d’avoir une incidence positive grâce à la science demeure inébranlée. C’est pourquoi il s’est engagé dans des initiatives de vulgarisation scientifique, d’éducation scientifique et de politique scientifique au cours de ses études supérieures. Avec une attention particulière pour l’équité, la diversité et l’inclusion, son travail visait à rendre la science et la recherche plus accessibles en inspirant la relève à poursuivre des carrières scientifiques, en améliorant les programmes d’enseignement de la physique et en améliorant les politiques de soutien à la relève en recherche.

    Anh-Khoi est lauréat du Clark Science Executive Leadership Fund de l’Université McGill en 2020, un fonds qui a financé son inscription au programme de mini-MBA de McGill. Il est également ancien président (2021) et membre actuel du conseil d’administration de l’OBNL dirigé par la relève en recherche intitulé Dialogue Sciences et Politiques. Dans ses temps libres, il aime pratiquer du sport et de l’exercice.

    Anna Laurence

    2018/2019

    Anna se passionne depuis longtemps pour la politique et l’implication des citoyens et citoyennes. Elle a d’abord dirigé les efforts d’un mouvement populaire en tant que Chapter Advocacy Coordinator pour STAND Canada, un groupe de défense des droits de la personne dirigé par les étudiants. Elle s’est ensuite consacrée à sa passion pour la politique en travaillant sur la Colline du Parlement et en prenant part au Programme de stage parlementaire. Après avoir terminé ce programme, elle a occupé divers postes au conseil des anciens étudiants, notamment comme présidente. Elle est membre du conseil de Voice Found Canada, un organisme de bienfaisance national dirigé par des survivants qui vise à accroître la sensibilisation et à éduquer les personnes et les entreprises sur la façon de reconnaître, de prévenir et de réagir à l’exploitation sexuelle des enfants et au trafic sexuel. Elle travaille également bénévolement au YMCA de la région de la capitale nationale et a présidé le comité organisateur pour le Y Cycle for Strong Kids de 2018. Ancienne escrimeuse, cavalière et joueuse de soccer ayant participé à des compétitions, Anna aime rester active. Elle a maintenant accroché son fleuret, mais, en revanche, elle donne régulièrement des cours de conditionnement physique. Fière d’être originaire des Maritimes, Anna, bien qu’elle vive à Ottawa, considère toujours Halifax comme son chez-soi. Elle détient une maîtrise en science politique de l’Université McGill et un baccalauréat en science politique et en cinéma de l’Université Carleton.

    Bates, Joshua

    2015/2016

    Joshua a obtenu son baccalauréat avec la mention Très honorable et s’est vu attribuer la Médaille en sociologie de l’Université Dalhousie et de l’Université de Kings College à Halifax. Il est également détenteur d’une maîtrise en pensée sociale et politique de l’Université York à Toronto. Entre ses études de baccalauréat et de maîtrise, il a effectué un stage au siège de l’UNESCO à Paris, où il a aidé à préparer la stratégie de cet organisme pour lutter contre le racisme et la discrimination. Après ses études de maîtrise, Joshua a participé au Programme de stages parlementaires à Ottawa. Il est un père dédié, un bénévole au conseil d’administration de Springtide, un osbl dédié à aider les gens à créer de changement à travers les politiques en gardant leur intégrité et il aime le jogging et le basketball et il adore cuisiner.

    Harji, Ayesha

    2015/2016

    Auparavant, Ayesha était directrice des questions stratégiques au Secrétariat des affaires intergouvernementales du Bureau du Conseil privé. À ce titre, elle a soutenu le Premier ministre et le ministre des Affaires intergouvernementales dans leur engagement auprès des provinces et des territoires et a contribué à la réalisation des principaux engagements du gouvernement dans les domaines de la réponse au COVID, de la santé, du climat et de la réconciliation. Auparavant, Ayesha a également dirigé l’effort pangouvernemental visant à prévenir et à contrer l’ingérence étrangère dans les institutions démocratiques du Canada et les élections générales de 2019.

    Ayesha a été recrutée par le gouvernement fédéral dans le cadre du programme de formation des cadres, après avoir obtenu un baccalauréat en relations internationales et une maîtrise en administration publique à l’université Dalhousie. Elle a notamment travaillé à la division des affaires internationales de Sécurité publique Canada, où elle a dirigé la coordination de l’engagement multilatéral du ministère auprès des Nations unies et de l’Organisation des États américains sur des questions politiques liées aux droits de l’homme, à l’application de la loi, à la lutte contre le terrorisme, à la sécurité des frontières et aux services correctionnels. Pendant deux ans, Ayesha a géré la cellule virtuelle d’analyse des risques, où elle a contribué à la réponse du gouvernement fédéral à des situations d’urgence d’envergure nationale telles que les incendies de forêt de 2016 à Fort McMurray et en Colombie-Britannique, ainsi que les inondations de 2017 en Ontario et au Québec, et a évalué les impacts des risques naturels et d’origine humaine sur les actifs et les systèmes d’infrastructure critiques du Canada.

    En dehors de son travail, Ayesha est la présidente du conseil d’administration de la branche de la capitale nationale du Conseil international du Canada, ce qui fait d’elle la plus jeune présidente de la branche et la première personne de couleur à occuper ce poste.

    Elle est boursière d’Action Canada en 2015-2016 et présidente du conseil d’administration d’Action Canada, et participe régulièrement au Banff Forum. Elle s’adonne à la couture, à l’écoute de podcasts sur les crimes réels et à la lecture de romans et d’ouvrages documentaires.