Module 3

Quelle est la différence entre la politique et les politiques publiques?

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Publié:1 septembre 2023

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Alors, quelle est la différence entre la politique et les politiques ?

La politique et les politiques publiques sont liées, même si elles jouent chacune un rôle particulier dans le fonctionnement du gouvernement.

La politique consiste à déterminer qui va gouverner. Les hommes politiques qui sont élus au pouvoir se fondent donc sur les idées qu’ils avancent sur la manière dont ils vont gérer les choses et sur la manière dont ils vont conserver le soutien des électeurs s’ils sont élus. Les hommes politiques peuvent être élus au sein de gouvernements municipaux, provinciaux, territoriaux, fédéraux ou des Premières nations.

La politique publique est ce que le gouvernement fait réellement. Il s’agit de fonctionnaires qui travaillent avec les hommes politiques pour transformer leurs idées en politiques publiques. Les fonctionnaires sont des employés du gouvernement. Ils ne sont pas élus ; ils sont embauchés pour travailler pour le gouvernement.

Fellows présentés dans ce module

    Daria Hobeika

    2023/24

    Ancienne chef de cabinet d’un ministre du gouvernement du Québec, Daria possède une connaissance intime des rouages des plus hauts niveaux de la politique et de la prise de décision, ainsi que des processus législatifs et réglementaires. Elle a dirigé des travaux sur un portefeuille interministériel de questions pancanadiennes et a joué un rôle déterminant dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une nouvelle vision pour ce portefeuille. Elle a également été directrice du contenu d’un premier ministre sortant lors d’une campagne électorale provinciale.

    Aujourd’hui, Daria aide les entreprises, les investisseurs et les organismes publics à comprendre et à gérer leurs risques climatiques, notamment en définissant une ambition climatique, une structure de gouvernance et une stratégie de divulgation. Avant de fonder Clearsum, Daria a obtenu un Executive MBA (HEC Montréal – McGill). Elle est titulaire d’un baccalauréat en droit civil et en common law (McGill) et est membre du Barreau du Québec (2006).

    Dans ses temps libres, elle apprend par la lecture, le bénévolat et les voyages.

    Elle aime aussi danser.

    Jasmine Irwin

    2022/23

    Mme Irwin a toujours été attirée par les bonnes idées et poussée à maximiser leur incidence en aidant à communiquer ces idées aux autres de manière claire et convaincante. Elle possède huit ans d’expérience de travail en communications et politiques publiques pour créer un consensus et impulser le changement.

    Dans son rôle actuel, elle a dirigé des projets allant de la cartographie du déficit infrastructurel dans le nord du Canada à la recherche sur l’orientation professionnelle comme outil de politique pour les personnes ayant des barrières à l’emploi, en passant par l’examen du rôle des technologies d’intelligence artificielle sur le droit à la vie privée des enfants. Avant de se joindre à Springboard, elle a été conseillère en politiques et attachée de presse de la vice-première ministre de l’Ontario, où elle a travaillé sur des politiques clés telles que la transformation du Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario (RAFEO). Elle a commencé sa carrière en travaillant à la défense des intérêts des étudiant.e.s de niveau postsecondaire, organisant des campagnes à l’échelle de la province sur des enjeux tels que l’abordabilité des droits de scolarité et l’équité salariale.

    Ayant grandi à London, en Ontario, Mme Irwin est titulaire d’un baccalauréat en médias et intérêt public de l’Université Western, et d’une maîtrise en pensée politique et juridique de l’Université Queen’s, où ses recherches ont porté sur la politique correctionnelle au Canada et la surreprésentation des femmes autochtones dans les établissements à haute sécurité.

    Mme Irwin aime aussi lire, interroger avec légèreté ses ami.e.s et des inconnu.e.s sur les choses qui les intéressent, et présenter des spectacles d’humour.

    Émily Soulières

    2022/23

    Depuis son entrée dans la fonction publique canadienne en 2011, Émily a eu l’occasion d’occuper des postes stratégiques et de travailler sur des dossiers importants, dont la gouvernance du ministère de la Défense nationale, les politiques consulaires du ministère d’Affaires mondiales Canada, et plus récemment la prestation de services et de programmes essentiels aux Canadiens pour le ministère d’Emploi et Développement social Canada.

     

    En juillet 2019, Émily a quitté son emploi au gouvernement du Canada afin de voir autre chose en faisant l’expérience de travailler dans le secteur privé et de vivre sur la côte ouest canadienne. Pendant son séjour de près de trois ans à Vancouver, elle a eu le privilège de travailler pour Navitas, une compagnie en pleine croissance au Canada et un leader mondial en éducation internationale.

     

    La pandémie de la COVID-19 aura créé chez Émily un climat propice à l’introspection et lui aura permis de se remettre en question en ce qui concerne ses valeurs, son futur et ce qui est réellement important pour elle. Face à l’exacerbation du sort des plus vulnérables de la société canadienne pendant la pandémie, Émily a réalisé qu’elle voulait consacrer sa carrière à bâtir un Canada plus prospère et inclusif. C’est pour cette raison qu’elle a sauté sur l’occasion de retourner à ses sources, à la fonction publique fédérale, pour poursuivre sa carrière.

     

    Émily croit fermement que le gouvernement du Canada a un rôle clé à jouer dans le développement de solutions concrètes, innovatrices, et audacieuses aux grands enjeux socio-économiques et politiques d’aujourd’hui, comme la pénurie de main-d’œuvre, le traitement des personnes âgées, le support offert à ceux souffrant de problèmes de santé mentale, le racisme systémique, ou encore le sentiment de désengagement des jeunes.

     

    Émily est bilingue en français et anglais et a une connaissance élémentaire de l’arabe. Elle a grandi à Gatineau et elle a fait son baccalauréat en Études des conflits et droits humains à l’Université d’Ottawa. Émily réside maintenant dans la grande région de Montréal.

    Stuewe, James

    2014/2015

    Avant de se joindre à RNCan, il a travaillé au Secrétariat du Conseil du Trésor. Il est un participant habituel de la Conférence mondiale de politiques et y a déjà été conférencier. Il est un ancien d’Action Canada. Il s’implique dans sa communauté et est fier père de trois petits. Il est diplômé d’une maîtrise en administration publique de l’Université Dalhousie à Halifax, sa ville natale.

    Bates, Joshua

    2015/2016

    Joshua a obtenu son baccalauréat avec la mention Très honorable et s’est vu attribuer la Médaille en sociologie de l’Université Dalhousie et de l’Université de Kings College à Halifax. Il est également détenteur d’une maîtrise en pensée sociale et politique de l’Université York à Toronto. Entre ses études de baccalauréat et de maîtrise, il a effectué un stage au siège de l’UNESCO à Paris, où il a aidé à préparer la stratégie de cet organisme pour lutter contre le racisme et la discrimination. Après ses études de maîtrise, Joshua a participé au Programme de stages parlementaires à Ottawa. Il est un père dédié, un bénévole au conseil d’administration de Springtide, un osbl dédié à aider les gens à créer de changement à travers les politiques en gardant leur intégrité et il aime le jogging et le basketball et il adore cuisiner.

    Harji, Ayesha

    2015/2016

    Auparavant, Ayesha était directrice des questions stratégiques au Secrétariat des affaires intergouvernementales du Bureau du Conseil privé. À ce titre, elle a soutenu le Premier ministre et le ministre des Affaires intergouvernementales dans leur engagement auprès des provinces et des territoires et a contribué à la réalisation des principaux engagements du gouvernement dans les domaines de la réponse au COVID, de la santé, du climat et de la réconciliation. Auparavant, Ayesha a également dirigé l’effort pangouvernemental visant à prévenir et à contrer l’ingérence étrangère dans les institutions démocratiques du Canada et les élections générales de 2019.

    Ayesha a été recrutée par le gouvernement fédéral dans le cadre du programme de formation des cadres, après avoir obtenu un baccalauréat en relations internationales et une maîtrise en administration publique à l’université Dalhousie. Elle a notamment travaillé à la division des affaires internationales de Sécurité publique Canada, où elle a dirigé la coordination de l’engagement multilatéral du ministère auprès des Nations unies et de l’Organisation des États américains sur des questions politiques liées aux droits de l’homme, à l’application de la loi, à la lutte contre le terrorisme, à la sécurité des frontières et aux services correctionnels. Pendant deux ans, Ayesha a géré la cellule virtuelle d’analyse des risques, où elle a contribué à la réponse du gouvernement fédéral à des situations d’urgence d’envergure nationale telles que les incendies de forêt de 2016 à Fort McMurray et en Colombie-Britannique, ainsi que les inondations de 2017 en Ontario et au Québec, et a évalué les impacts des risques naturels et d’origine humaine sur les actifs et les systèmes d’infrastructure critiques du Canada.

    En dehors de son travail, Ayesha est la présidente du conseil d’administration de la branche de la capitale nationale du Conseil international du Canada, ce qui fait d’elle la plus jeune présidente de la branche et la première personne de couleur à occuper ce poste.

    Elle est boursière d’Action Canada en 2015-2016 et présidente du conseil d’administration d’Action Canada, et participe régulièrement au Banff Forum. Elle s’adonne à la couture, à l’écoute de podcasts sur les crimes réels et à la lecture de romans et d’ouvrages documentaires.

    Louis-François Brodeur

    2014/2015

    Ses intérêts l’ont amené à s’impliquer au sein de nombreuses organisations. Il a notamment été président de Force Jeunesse, qui œuvre à la défense et à l’amélioration des perspectives d’emploi de la relève et de l’équité entre les générations, administrateur à l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), qui œuvre au rayonnement du savoir, et représentant des étudiants des cycles supérieurs à l’Université de Montréal (FAÉCUM).
    En plus d’avoir organisé, animé et participé à plusieurs conférences portant sur le renouveau syndical, la laïcité, les accommodements raisonnables, la relève dans la fonction publique, il a aussi écrit sur le système universitaire. Enfin, dans ses temps libres, il est un amateur de cyclisme et un jardinier novice.